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Joseph Aoun défend la santé financière du Liban : retour à la stabilité ou illusion politique ?
Le président Joseph Aoun affirme que « le Liban n’est pas en faillite », insistant sur la richesse humaine et la diaspora comme piliers du redressement. Mais derrière ce discours optimiste, la réalité économique reste sombre : dette massive, inflation, pauvreté et réformes bloquées alimentent le doute sur un retour à la stabilité.
Revue de presse du 21/05/25: Manœuvres israéliennes et réaction diplomatique libanaise
La revue de presse du 21 août 2025 dresse un panorama complet de l’actualité politique, diplomatique, économique et sociale au Liban et à l’international. Elle explore les tensions persistantes au Sud, les positions des figures politiques nationales, les pressions diplomatiques sur Israël, la crise budgétaire, les blocages judiciaires et l’aggravation de la précarité. Chaque section met en lumière les dynamiques internes et les implications régionales, dans un contexte de fragilité institutionnelle et d’attentes populaires.
Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles
#BANQUEDULIBAN: La Banque du Liban opère sans outils de politique monétaire, sans données publiques à jour, ni feuille de route stratégique. Depuis la nomination de Karim Souaid, aucune réforme du secteur bancaire n’a été enclenchée. Sans loi sur les capitaux ni plan de restructuration, l’institution centrale reste inactive face à une économie entièrement dollarisée. Déconnectée du FMI, absente du débat public, elle cristallise la défiance d’une population privée d’accès à ses dépôts depuis 2019.
L’effondrement du commerce extérieur libanais : causes et conséquences macroéconomiques
#ECO: Le Liban enregistre un déficit commercial dépassant 15 milliards de dollars par an, aggravé par la chute des exportations et la dépendance aux importations essentielles. Sans financement externe ni soutien multilatéral, le pays consomme ses réserves en devises. Le port de Beyrouth, en déclin, ralentit la logistique. L’économie, privée d’industries exportatrices, subit les hausses de prix mondiales, dans un contexte de désorganisation monétaire et d’absence de politique industrielle ou commerciale cohérente.
S&P entrevoit un frémissement dans la gestion de la dette libanaise
L’agence S&P a relevé la note souveraine du Liban sur sa dette en monnaie locale de « CC » à « CCC », saluant des excédents budgétaires et quelques avancées réformatrices. Toutefois, les risques de défaut persistent, notamment sur la dette en devises. Ce signal technique s’inscrit dans un contexte de paralysie bancaire, d’exclusion sociale croissante et d’absence de réforme structurelle, dans un État où la stabilité budgétaire repose sur une austérité non soutenue par l’appareil public.
Revue de presse du 18/08/25: escalade à Gaza et menace de guerre civile au...
La revue de presse du 18 mai 2025 présente une radiographie de la situation libanaise : tensions sur le front diplomatique autour de la feuille de route de cessez-le-feu, incertitudes économiques liées au rôle de la Banque du Liban et à l'absence d’investissements étrangers, paralysie de la justice face aux dossiers sensibles de corruption. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam doivent conjuguer souveraineté nationale et pression internationale.
Liban : le procureur financier ordonne le rapatriement des fonds transférés à l’étranger
Le procureur financier libanais Maher Cheaïto a ordonné le 14 août 2025 le rapatriement des fonds transférés illégalement à l’étranger depuis 2019, visant banquiers et personnalités politiques. Cette décision repose sur des enquêtes liées au blanchiment d’argent et au détournement de dépôts. Elle impose le retour des capitaux dans un délai de deux mois, dans l’espoir de combler un déficit bancaire évalué à 80 milliards de dollars et de restaurer une part de liquidité.
Edito: Le Liban n’est pas en faillite ? Ah, si seulement la réalité était...
Le président Joseph Aoun refuse de qualifier le Liban de « failli », préférant parler d’un pays « volé ». Derrière cette rhétorique, la réalité est implacable : dette impayable, effondrement économique, schéma de Ponzi bancaire et dépôts gelés. De la protection des banques en 2019-2020 à la nomination de Karim Souaid, Aoun maintient pour le moment un système qui préserve les élites financières tout en laissant les Libanais sans justice ni restitution. Il faut des réformes profondes et sérieuses qui ne peuvent que contrevenir aux intérêts des parties prenantes qui le soutiennent aujourd'hui
Revue de presse du 14/08/25: Intensification des tensions politiques autour de la souveraineté et...
Le 14 août 2025 au Liban est marqué par une intense pression diplomatique américaine, une instabilité politique persistante, des tensions économiques accrues, et une justice bloquée. Alors que la Banque du Liban injecte massivement des dollars pour soutenir la livre, la société fait face à une détérioration continue des services. Malgré ce contexte, la scène culturelle libanaise témoigne d’une remarquable résilience. Ce panorama révèle les fractures et les dynamiques d’un pays en mutation.
Revue de presse du 13/08/25: Visite de Lariijani, symbole de confrontation politique
En août 2025, la scène libanaise est marquée par une décision historique visant à centraliser les armes sous l’autorité de l’État, déclenchant un vif débat politique. Les indicateurs économiques restent fragiles, tandis que la justice engage des réformes structurelles. Dans la société, la préservation du patrimoine artisanal et l’essor d’initiatives culturelles reflètent une résilience face aux crises. Sur le plan international, les tensions régionales et les sommets diplomatiques influencent directement la stabilité du pays.
Revue de presse du 12/08/25: bras de fer autour de la « Horsiyate el Silah »...
Le 12 août 2025, l’actualité libanaise s’articule autour du plan Horsiyate el Silah, avec des prises de position tranchées du Hezbollah, du président Joseph Aoun et du Premier ministre Nawaf Salam. Sur la scène internationale, Beyrouth navigue entre pressions américaines, soutien iranien et dialogue européen. L’économie, fragile, souffre de tensions industrielles, de débats monétaires et de défis sociaux persistants, tandis que la culture continue d’exister par des initiatives locales et une mobilisation patrimoniale.
Revue de presse du 07/08/25: Le Conseil des ministres acte l’exclusivité des armes à...
Le Conseil des ministres libanais a confirmé l’exclusivité de la détention des armes à l’État, relançant le débat national sur le désarmement. Cette décision intervient dans un contexte de tensions politiques, d’instabilité économique et de pressions diplomatiques croissantes. Les institutions judiciaires tentent de relancer les dossiers sensibles tandis que la société civile multiplie les mobilisations face à l’effondrement des services publics. La culture libanaise, elle, commémore et résiste à travers expositions, théâtre et littérature.
La dette publique libanaise est désormais détenue à 84 % par la Banque du...
En 2024, la dette publique du Liban s’élève à 27,6 milliards de dollars, détenue à 84 % par la Banque du Liban et les banques locales. Elle est libellée à 98 % en devises étrangères et à 68 % à court terme, ce qui fragilise le Trésor et expose les bilans bancaires à des pertes potentielles. Cette configuration rend une restructuration inévitable, faute de capacité de financement autonome ou de relance du marché obligataire.
Le Liban détient en 2024 le troisième ratio de dette publique le plus élevé...
En 2024, la dette publique du Liban atteint 136,8 % du PIB, soit le troisième ratio le plus élevé au monde. Cette situation le place derrière le Japon et le Soudan, mais loin devant ses voisins régionaux. La quasi-totalité de la dette est libellée en devises étrangères, sans accès aux marchés. Ce surendettement chronique, sans mécanisme de restructuration, rend toute sortie de crise budgétaire improbable à court terme.















