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Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité reste en retard sur la crise

Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...

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En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
La recapitalisation fantôme: comment les banques veulent survivre sans capital, et faire payer l’attente

La recapitalisation fantôme: comment les banques veulent survivre sans capital, et faire payer l’attente

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Au Liban, la “recapitalisation fantôme” permet aux banques de survivre sans capital frais en transformant l’attente en transfert de pertes. Derrière les promesses de stabilité, la crise se prolonge par décote, délais et instruments papier. Sans tri bancaire ni apports réels, les déposants restent les otages.
La liquidité sans justice est une violence

La liquidité sans justice est une violence

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Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le débat autour des banques

Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...

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En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.
85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les banques

85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les...

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La réforme financière libanaise se joue sur une arithmétique explosive: 85% des comptes sous 100.000 dollars ne pèsent qu’une fraction des dépôts, tandis que 16% concentrent l’essentiel de la masse. Les banques misent sur seuils, délais et titres pour diviser les déposants et légaliser une confiscation déguisée.
La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

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Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal pour les déposants

Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...

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Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.
“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les banques manipulent l’opinion publique

“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les...

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La loi sur la faille financière est vendue comme “entrée vers le FMI”, mais l’argument sert surtout les banques. En brandissant l’urgence, elles cherchent une loi floue, amendable, qui socialise les pertes et transforme les déposants en variable d’ajustement. Le FMI juge un plan global: chiffres, transparence, qui paie d’abord.
La loi sur la faille financière: du Conseil des ministres au Parlement, la bataille commence

La loi sur la faille financière: du Conseil des ministres au Parlement, la bataille...

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Adoptée en Conseil des ministres, la loi sur la “faille financière” arrive au Parlement, où banques et grands déposants joueront leur survie. Sans chiffrage clair, le texte risque de légaliser les restrictions imposées depuis 2019. L’enjeu: hiérarchie des pertes, recapitalisation, protection des dépôts et exécution automatique ou arrangements à la Chambre.
Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière

Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière

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Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.
Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?

Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?

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Au Liban, l’effondrement financier a transféré les pertes vers ceux qui n’avaient ni pouvoir ni responsabilité : les déposants. Sous couvert de « haircut » et de « bail-in », l’épargne a été confisquée pour couvrir fautes publiques et paris bancaires, menaçant le contrat social et la justice, aujourd’hui encore.
Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution des dépôts, un test de force entre gouvernement, banques et déposants

Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...

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Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.
La Banque du Liban sous pression : évaluation des actifs et réserves à 11,99 milliards de dollars brute et beaucoup moins en net

La Banque du Liban sous pression : évaluation des actifs et réserves à 11,99...

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Le plan Salam place la Banque du Liban au centre de la restructuration, avec un audit indépendant des actifs et l’émission de titres pour les dépôts supérieurs à 100 000 dollars. Les réserves étrangères de la BdL atteignent 11,99 milliards de dollars en décembre 2025, alimentant les doutes sur sa capacité à absorber les pertes.
Consolidation du secteur bancaire libanais : fusions forcées et nouvelles licences pour capitaux étrangers

Consolidation du secteur bancaire libanais : fusions forcées et nouvelles licences pour capitaux étrangers

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Le plan Salam prévoit de consolider le secteur bancaire libanais: fusions forcées, liquidations ordonnées et nouvelles licences à des capitaux étrangers (200 millions $ minimum). Objectif: réduire 60 banques à une vingtaine viables, recapitaliser, moderniser la gouvernance et répondre aux exigences du FMI, malgré risques et résistances de l’ABL fortes.