Tag: banque du liban
Le Premier ministre Nawaf Salam dévoile le projet de loi sur la répartition des...
Le Premier ministre Nawaf Salam présente un projet de loi pour répartir les pertes bancaires nées de la crise de 2019. L’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants contribueront, avec protection des dépôts sous 100 000 dollars. Audit, bail-in et clawback visent à relancer l’économie dès 2026.
Hausse du trafic aérien à Beyrouth en décembre 2025 : un retour massif des...
En décembre 2025, l’aéroport de Beyrouth voit son trafic grimper de 5 à 10%, porté par le retour des expatriés pour les fêtes. Mais l’afflux reste surtout familial: séjours courts, logements chez l’habitant, dépenses limitées. Hôtels et régions profitent peu, malgré plus de 6,49 millions de passagers en 2025 déjà.
Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la...
Un rapport de l’AUB (octobre 2025) pose le dilemme central de la crise bancaire libanaise : sauver les banquiers ou protéger les déposants. L’étude analyse 21 banques et conclut qu’une restructuration équitable doit effacer d’abord les actionnaires, puis recourir au bail-in au-delà de 100 000 dollars.
Un rapport de l’AUB alerte : les banques libanaises survivront-elles sans renflouement massif –...
Un rapport de l’AUB publié en octobre 2025 estime à 72 milliards de dollars le trou du secteur bancaire libanais, lié à l’exposition massive à l’État et à la Banque du Liban. Les auteurs comparent des crises internationales et plaident pour une résolution indépendante, des bail-ins au-delà de 100 000 dollars et une évaluation banque par banque.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
Projet de loi sur les dépôts: ce que les banques reprochent, point par point
#Analyse: Le projet de loi sur les dépôts déclenche l’offensive des banques. Elles dénoncent un texte « dangereux », mais cherchent surtout à éviter dilution des actionnaires, transparence et restructuration profonde. Leur alternative: actifs publics et or, au risque de socialiser les pertes et faire payer leurs erreurs à toute la population. Enjeu central: qui paie, et selon quelles règles.
Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques
Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ...
Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
SECRET BANCAIRE, ENQUÊTES FINANCIÈRES ET DROIT INTERNATIONAL: LE LIBAN FACE AU MUR
Au Liban, le secret bancaire, conçu pour attirer les capitaux, est devenu un bouclier face aux enquêtes sur la crise de 2019. La lettre de Maher Choueito, les transferts vers l’étranger et la coopération judiciaire internationale mettent à l’épreuve ce modèle, tandis que le pays risque listes grises et sanctions financières.
COMMENT LES BANQUES ONT ORGANISÉ LEUR DÉFENSE JUDICIAIRE
Comment les banques libanaises ont organisé leur défense judiciaire après la lettre du procureur financier Maher Choueito, exigeant les relevés de comptes de leurs dirigeants? Entre riposte procédurale, front institutionnel avec la BDL et offensive médiatique, le texte montre un secteur bancaire mobilisé pour limiter sa responsabilité dans la crise.
COMMENT LE PARLEMENT A LAISSÉ LES BANQUES ÉCRIRE LA LOI DE LEUR PROPRE FAILLITE
La loi sur la « faille financière » est présentée comme l’outil de la justice pour les déposants, mais elle a été écrite sous l’influence directe des banques. Entre commissions parlementaires sous conflits d’intérêts, alibi du FMI et sacrifices imposés aux épargnants, le texte protège surtout les responsables du système qui a ruiné le pays.
Économie: la bataille de la «fajwa maliyya» et le sort du secteur bancaire
Au Liban, la loi sur la «fajwa maliyya» concentre désormais la bataille autour de la répartition des pertes entre l’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants, sur fond d’enquêtes judiciaires, de pressions des bailleurs internationaux et de remise en question du modèle économique rentier.
La Banque du Liban durcit les règles sur les transferts d’argent face aux pressions...
La Banque du Liban durcit encore les règles sur les transferts au-delà de 1 000 dollars, imposant formulaires KYC et justificatifs détaillés. Pour de nombreux ménages, « recevoir 1 500 dollars de la diaspora devient un parcours administratif labyrinthique », tandis que des économistes dénoncent un « siège financier » qui pousse vers les réseaux informels.
Revue de presse du 18/11/25: recomposition des équilibres autour du Liban
Revue de presse: La résolution 2803 entérinant le plan Trump pour Gaza redessine les équilibres régionaux et pose la question de la place du Liban. Entre pression financière accrue, arrivée du nouvel ambassadeur américain, offensive diplomatique saoudienne et bataille autour de la loi électorale, Beyrouth se retrouve au cœur d’une recomposition sensible.















