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70 milliards de pertes et déni bancaire: pourquoi la reprise ressemble à un mirage

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Le Liban peut afficher un rebond de croissance, mais l’économie reste bloquée par un “trou noir” bancaire évalué à 70 milliards de dollars. Sans reconnaissance et répartition des pertes, les banques ne redeviennent pas prêteuses, le crédit manque et la reprise reste un mirage. Le coût social monte, entre ajustement et contestation.

La Banque centrale du Liban dément formellement toute vente de Middle East Airlines

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La Banque du Liban dément toute négociation visant la vente, partielle ou totale, de Middle East Airlines, après des rumeurs évoquant CMA CGM. Actionnaire à 99,2 %, la BDL affirme qu’aucun contact n’a eu lieu et dénonce une spéculation nuisible, dans un contexte de crise économique et de réformes bancaires.

Le rebond des Eurobonds libanais : un mirage spéculatif face à l’impossibilité pour l’État...

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Les Eurobonds libanais rebondissent début 2026, avec un indice au-dessus de 30 points, mais ce rallye reste largement spéculatif. Sans avancée sur la restructuration et avec une loi sur le gap bancaire contestée, l’État ne peut combler les pertes. Rendements extrêmes et volatilité exposent investisseurs et déposants.

Négociations secrètes pour la cession de Middle East Airlines à Rodolphe Saadé

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La Banque du Liban envisage de céder sa participation de 99 % dans Middle East Airlines. Des négociations discrètes seraient menées avec Rodolphe Saadé (CMA CGM), via une vente de gré à gré. L’absence d’IPO à Beyrouth relance les critiques sur la transparence, la valorisation et l’accès des investisseurs publics.

Banque du Liban : entre gestion des actifs et incertitudes sur les garanties apportées...

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Le projet de loi sur la restitution des dépôts confie à la Banque du Liban l’émission d’ABS pour compenser les montants au-delà de 100 000 dollars. Or réserves, actifs illiquides, inflation monétaire et absence d’engagement clair de l’État fragilisent les garanties promises aux épargnants et accroissent les risques judiciaires majeurs.

Banque du Liban: l’offensive judiciaire comme deuxième front de souveraineté

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La Banque du Liban, sous la direction de Karim Souaid, lance une offensive judiciaire pour récupérer des fonds et créer de la liquidité au profit des déposants. Sociétés écrans offshore, dossier Fori, « compte des consultations » et possibles complicités internes sont visés, avec saisies d’actifs, gel et coopération internationale, sur fond d’héritage Riad Salameh.

Or du Liban et eurobonds: la bataille autour d’une ligne juridique qui peut coûter...

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Le débat sur l’article 12 de la loi d’intizâm financier alerte sur un risque majeur: une qualification juridique pouvant exposer l’or du Liban à des procédures liées aux eurobonds, notamment devant les tribunaux de New York. Entre protection souveraine (loi 42/86) et tentation d’utiliser l’or, l’enjeu peut coûter des milliards.

Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...

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En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.

Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...

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En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.

Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?

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Au Liban, l’effondrement financier a transféré les pertes vers ceux qui n’avaient ni pouvoir ni responsabilité : les déposants. Sous couvert de « haircut » et de « bail-in », l’épargne a été confisquée pour couvrir fautes publiques et paris bancaires, menaçant le contrat social et la justice, aujourd’hui encore.

Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...

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Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.

La Banque du Liban sous pression : évaluation des actifs et réserves à 11,99...

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Le plan Salam place la Banque du Liban au centre de la restructuration, avec un audit indépendant des actifs et l’émission de titres pour les dépôts supérieurs à 100 000 dollars. Les réserves étrangères de la BdL atteignent 11,99 milliards de dollars en décembre 2025, alimentant les doutes sur sa capacité à absorber les pertes.

Consolidation du secteur bancaire libanais : fusions forcées et nouvelles licences pour capitaux étrangers

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Le plan Salam prévoit de consolider le secteur bancaire libanais: fusions forcées, liquidations ordonnées et nouvelles licences à des capitaux étrangers (200 millions $ minimum). Objectif: réduire 60 banques à une vingtaine viables, recapitaliser, moderniser la gouvernance et répondre aux exigences du FMI, malgré risques et résistances de l’ABL fortes.

Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands...

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Le projet de loi de Nawaf Salam hiérarchise le traitement des pertes bancaires : remboursements en espèces sur quatre ans pour les dépôts sous 100 000 dollars, titres BdL sur 10 à 20 ans pour les montants supérieurs, et effacement total des actionnaires. L’or de la BdL divise.