Tag: carburant
Hôpitaux, sécurité sociale, aides d’urgence : l’économie de la survie a déjà remplacé l’économie...
Au Liban, l’économie normale a cédé la place à une économie de survie. Hôpitaux, sécurité sociale, centres d’hébergement, carburant et aides locales absorbent l’essentiel de l’argent public pour empêcher un effondrement plus large. Le pays ne finance plus le développement, mais le maintien minimal des soins, des secours et du quotidien.
Entre dollar et pétrole, l’économie libanaise encaisse un nouveau choc
Entre flambée pétrolière et domination persistante du dollar, l’économie libanaise subit un nouveau choc. Le carburant plus cher, les infrastructures abîmées et l’incertitude monétaire frappent ménages, commerces et transports. Même si le brut se détend légèrement, le Liban reste exposé, faute d’amortisseurs énergétiques, budgétaires et monétaires durables.
La famille comme assureur: quand les ménages remplacent l’État, mois après mois
Au Liban, les ménages remplacent l’État: la famille finance soins, médicaments, école et vieillesse, mois après mois. Les familles avancent les frais, puis cherchent à rembourser, dans un contexte d’inflation et de taxes indirectes (TVA, carburant) qui alourdissent transport et prix. La protection devient un risque domestique.
Le Liban confronté à une précarité persistante des réserves stratégiques : les stocks limités...
Au Liban, les réserves stratégiques restent au plus bas malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Les stocks de carburant couvriraient à peine quinze jours, tandis que nourriture et médicaments tiendraient environ deux mois. Les perturbations maritimes en mer Rouge, la hausse des coûts logistiques et les incidents frontaliers voire même le conflit aggravent une fragilité déjà extrême.
Le ministre libanais de l’Économie inspecte les stations-service pour assurer la régularité des livraisons...
Face aux craintes de pénurie, le ministre de l’Économie Amer Bisat inspecte des stations-service et supervise des livraisons exceptionnelles d’essence et de diesel. Le ministère assure que les stocks couvrent au moins quinze jours et promet de prioriser hôpitaux, boulangeries, télécoms et EDL. Objectif: éviter panique et spéculation. Mais des questions se posent ... les réserves ne devraient-elles pas dépasser au moins 4 mois normalement selon les normes internationales?
Le Liban rassure sur ses réserves de carburant alors que les États-Unis et Israël...
Rassurant? 2 mois de nourriture et 15 jours d'essence en réserve seulement pour le lIban ? Le 28 février 2026, le ministère libanais de l’Énergie assure qu’il n’y a pas de crise de carburant malgré l’escalade régionale: les stocks d'essence et de diesel couvrent au moins quinze jours, et des cargaisons supplémentaires arrivent bientôt. L’annonce vise à éviter la panique, alors que la guerre perturbe routes aériennes et marchés.
Revue de presse: Le double front des négociations internationales et des échéances libanaises
Les Unes du 23 février 2026 décrivent un double front: négociations Washington-Téhéran avec Genève comme test, et échéances libanaises sous tension autour d’un possible report des législatives. Dans le même temps, la hausse de la TVA et du carburant ravive la colère sociale, tandis que la bataille du récit politique s’intensifie.
Programme avec le Fonds monétaire international: discussions en cours, deux priorités affichées et une...
Les discussions entre le Liban et le FMI se poursuivent après une mission à Beyrouth début février 2026. Deux priorités dominent: restructurer le secteur bancaire et définir une stratégie budgétaire à moyen terme. L’équation est tendue entre financement des salaires publics, hausse de TVA et taxes carburant, inflation et fragilité de la collecte.
Conférence de Paris sur l’armée: l’aide internationale mise au service d’un État sous contrainte
Le 5 mars 2026, Paris réunit une conférence pour soutenir l’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure, coprésidée par Emmanuel Macron et Joseph Aoun. L’objectif: une aide coordonnée et durable (salaires, carburant, maintenance, équipement) pour éviter un vide sécuritaire, malgré les risques de politisation et de discontinuité.
Inflation et énergie: la hausse des prix menace le pouvoir d’achat et fragilise la...
Au Liban, la hausse des prix liée à l’énergie menace le pouvoir d’achat et fragilise une reprise encore précaire. Une remontée du pétrole et du gaz renchérit transport, production et assurance, puis se répercute sur le panier quotidien. L’inflation importée amplifie l’incertitude et réduit consommation et investissement.
Coût de la vie à Beyrouth : une capitale hors de prix pour une...
Beyrouth est classée 10e ville la plus chère du monde selon Numbeo, alors que les salaires s’effondrent au Liban. Hyperinflation, dollarisation et hausse des loyers, soins et alimentation rendent la capitale inaccessible. Dans un pays où la pauvreté dépasse 80 %, le coût de la vie devient un marqueur majeur de crise sociale.
Générateurs privés: la double facture et le coût social
Le rationnement électrique pousse les ménages libanais vers les générateurs privés, devenus une ossature du quotidien. Tarifs en dollars, coupures imprévisibles, bruit, carburant et « double facture » pèsent sur les budgets. Les foyers réorganisent horaires, tâches domestiques et dépenses pour préserver froid, éclairage et travail à distance.
L’armée libanaise intensifie sa lutte contre la contrebande à la frontière syrienne
#ACTU: Le 24 mars 2025, l’armée libanaise a arrêté six contrebandiers à El-Qaa, saisissant carburant et denrées, et un suspect (J.H.) pour trafic illégal. À Kfar Zabad, des pistolets et marchandises ont été confisqués. Ces opérations visent à sécuriser la frontière syrienne, après des heurts mi-mars (10 morts).
Augmentation des prix du carburant au Liban : le prix de l’essence en hausse,...
Aujourd'hui, les prix des carburants au Liban ont connu une nouvelle variation. Le prix de l'essence a augmenté, tandis que celui du diesel a légèrement baissé, et le prix du gaz est resté stable. Cette fluctuation des prix intervient dans un contexte économique difficile, où la crise énergétique affecte la vie quotidienne des Libanais.















