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À la télévision, Nawaf Salam dissipe la confusion autour de « l’accord‑cadre »
Au soir du 1ᵉʳ juillet 2026, Nawaf Salam a expliqué que l’accord dit « cadre » est un dispositif de négociation, non un traité. Il a rappelé que l’objectif était le retrait israélien complet et le retour des déplacés, et qu’aucun délai de 60 jours n’était fixé. Il a insisté sur la nécessité d’éviter une guerre civile avec le Hezbollah tout en refusant la capitulation.
Accord‑cadre et mémoire du 17 mai : comparaison politique et limites de l’analogie
L’accord‑cadre signé en juin 2026 entre le Liban et Israël ravive le souvenir du traité du 17 mai 1983. À l’époque, l’occupant imposait un texte décrié et aussitôt abrogé. Aujourd’hui, la comparaison est mobilisée par les opposants pour dénoncer un « contrat de reddition ». Pourtant, le contexte géopolitique, l’état de l’armée, le rôle du Hezbollah et la crise économique rendent l’analogie fragile.
De Baabda à Aïn el‑Tinéh : la bataille politique autour de l’accord‑cadre
Au Liban, l’accord‑cadre signé avec Israël a plongé la classe politique dans une confrontation inédite. Entre contacts discrets et déclarations publiques, Joseph Aoun défend l’application du texte, Nabih Berri réclame son encadrement, le Hezbollah et Amal le rejettent, tandis que les Forces libanaises y voient une chance historique. Le gouvernement de Nawaf Salam, pris entre les camps, doit gérer une crise humanitaire et préparer un débat constitutionnel explosif.
Sethrida Geagea défend l’accord‑cadre libano‑israélien
À Maarab, la députée Sethrida Geagea a défendu l’accord‑cadre libano‑israélien signé le 26 juin 2026. Elle affirme que ce texte représente une occasion historique pour rétablir la souveraineté, en demandant le déploiement de l’armée et le désarmement des milices. Le gouvernement libanais salue cet accord, soutenu par plusieurs pays occidentaux, mais les critiques du Hezbollah et la défiance d’une partie de la population interrogent sa mise en œuvre.
Revue de presse : accord-cadre, zones d’essai et choc américano-iranien autour de Hormuz
Washington déplace le centre de gravité vers le Sud
Al Quds Al Arabi du 29 juin 2026 place la journée sous le double signe d’un...
Liban : l’armée prise dans le bras de fer politique
Le commandant de l’armée libanaise, Rodolphe Haykal, fait l’objet de pressions croissantes dans le contexte de l’accord-cadre avec Israël et des demandes de désarmement du Hezbollah. Aucun limogeage n’a été annoncé, mais des scénarios de démission ou de remplacement circulent dans plusieurs milieux politiques. Nabih Berri a publiquement mis en garde contre toute tentative de toucher à l’armée, qualifiée de ligne rouge pour la stabilité nationale.
Accord Liban-Israël : ce que Beyrouth ne veut pas voir être publié
L’annexe sécuritaire secrète de l’accord Liban-Israël suscite une controverse majeure. Des hypothèses circulent:
Elle pourrait organiser une coordination opérationnelle entre armées libanaise et israélienne, sous médiation américaine. Si elle conditionne le retrait israélien à des vérifications sécuritaires, elle risque d’encadrer la souveraineté libanaise au lieu de la restaurer pleinement.
Le Hezbollah rejette l’accord-cadre
Le Hezbollah rejette frontalement l’accord-cadre signé à Washington entre le Liban, Israël et les États-Unis. Dans une déclaration attribuée à son secrétaire général, cheikh Naïm Qassem, le parti accuse les autorités libanaises d’avoir abandonné les cartes de force du Liban, d’avoir accepté des négociations directes jugées favorables à Israël et d’avoir lié dangereusement le retrait israélien au désarmement de la résistance. Le Hezbollah affirme que ses armes ne seront pas remises et que tout accord doit commencer par le retrait total de l’occupant.
Smotrich ravive la crainte d’une annexion au Sud-Liban après l’accord israélo-libanais
Malgré l’accord-cadre signé à Washington, les positions de Bezalel Smotrich ravivent les inquiétudes libanaises. Le ministre israélien a réitéré son appel à repousser la frontière jusqu’au Litani et défend le maintien d’une zone de sécurité tant que le Hezbollah n’est pas désarmé, voire même de coloniser la région libanaise. Cette ligne fragilise la lecture libanaise d’un accord censé mener au retrait israélien.
Accord-cadre Liban-Israël : le verrou des majorités
L’accord-cadre signé entre le Liban, Israël et les États-Unis peut se heurter à plusieurs verrous institutionnels. L’article 52 de la Constitution pose la question du passage par le Parlement. L’article 65 impose les deux tiers au Conseil des ministres pour les questions fondamentales. À la Chambre, le quorum est de 65 députés et le vote sur une loi est public. Le débat est aussi politique : Taëf impose la dissolution des milices, mais son volet sur la libération du Sud a servi à légitimer la résistance face à Israël.
Ce que le Liban n’a pas obtenu dans l’accord
L’accord Liban-Israël offre un cadre diplomatique, mais laisse Beyrouth sans garanties décisives. Retrait total, calendrier, arrêt des frappes, reconstruction et retour des déplacés restent conditionnés. L’armée libanaise se retrouve au centre d’un dispositif lourd, contesté et risqué, sous garantie américaine jugée insuffisante par une partie du Sud.
Beyrouth : manifestations contre l’accord Liban-Israël
Des manifestations ont éclaté à Beyrouth après la signature de l’accord-cadre entre le Liban et Israël à Washington. Des partisans du Hezbollah ont bloqué plusieurs axes, dont la route de l’aéroport, avant l’intervention de l’armée libanaise. Le mouvement chiite rejette le texte, qu’il considère comme une concession à Israël et comme une menace contre son rôle militaire. Cette mobilisation ouvre une phase politique délicate pour le gouvernement de Nawaf Salam.
Accord Liban-Israël : les Européens absents
L’accord-cadre signé à Washington entre le Liban, Israël et les États-Unis révèle une absence majeure : les Européens, notamment la France, ne disposent d’aucun rôle formel dans le mécanisme de garantie. Cette architecture donne à Washington une position centrale dans la médiation, la vérification et la mobilisation de l’aide. Mais elle expose Beyrouth à une critique politique forte, car les garanties américaines restent largement perçues au Liban comme proches des priorités sécuritaires israéliennes.
Accord Liban-Israël : l’Iran dans l’angle mort
L’accord-cadre Liban-Israël signé à Washington affirme vouloir restaurer la souveraineté libanaise et organiser un redéploiement progressif israélien. Mais un point essentiel reste extérieur au texte : la cellule de déconfliction liée à l’Iran. Cette structure parallèle rappelle que le Hezbollah et son parrain régional demeurent au cœur de l’équation sécuritaire. Le cadre officiel cherche à exclure l’Iran du dossier libanais, tandis que la gestion réelle du cessez-le-feu semble encore devoir tenir compte de son influence.















