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Cessez-le-feu au Liban : des explosions secouent Khiyam et Bint Jbeil malgré la trêve...
Moins de vingt-quatre heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Liban et Israël, des explosions ont secoué Khiyam, Chamaa et Bint Jbeil. Malgré la trêve, les retours de déplacés se poursuivent au milieu des ruines, tandis que l’armée libanaise dénonce des violations israéliennes répétées dans le sud libanais.
Le Hezbollah, l’État et la trêve : pourquoi aucune reprise en main institutionnelle ne...
La trêve au Liban ne replace pas automatiquement l’État au centre. Face au Hezbollah, acteur armé enraciné et lié à un équilibre régional plus large, toute reprise en main institutionnelle reste progressive, partielle et contestée. Le cessez-le-feu ouvre une transition, mais pas une résolution, ni un retour linéaire de souveraineté.
Une trêve sans architecture de mise en œuvre peut-elle survivre au terrain ?
La trêve de dix jours entre le Liban et Israël reste fragile faute d’architecture de mise en œuvre. Sans vérification indépendante, règles claires, calendrier, ni garanties humanitaires, le cessez-le-feu risque d’être vidé par le terrain, les récits rivaux et l’ambiguïté persistante autour du Hezbollah et des violations dès les heures.
Trêve au Liban : l’armée libanaise accuse Israël de violation
La trêve au Liban, entrée en vigueur à minuit dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, a commencé dans un climat de forte incertitude. L’armée libanaise accuse Israël d’avoir violé l’accord dès les premières heures, tandis que l’Agence nationale d’information continue de signaler des bombardements et des survols de drones au Sud. Le Hezbollah affirme qu’aucun cessez-le-feu ne peut laisser à Israël une liberté de mouvement au Liban, alors que la presse israélienne insiste déjà sur le maintien d’une zone de sécurité. En arrière-plan, Washington tente de transformer cette pause fragile en séquence diplomatique plus large, y compris sur le dossier iranien.
Cessez-le-feu : Washington charge Beyrouth
Le département d’État américain affirme que le gouvernement libanais prendra des « mesures concrètes » pour empêcher le Hezbollah et tout autre groupe armé non étatique de mener des attaques contre Israël dans le cadre du cessez-le-feu au Liban. Le texte place aussi les forces de sécurité libanaises au centre de la souveraineté nationale, tout en laissant à Israël un droit revendiqué à la légitime défense. Cette architecture redéfinit le rôle attendu de Beyrouth, mais elle entre en vigueur alors que le Hezbollah pose ses propres conditions et que Benyamin Netanyahou refuse déjà un simple « calme contre calme ».
Cessez-le-feu: Netanyahu n’accepte pas les conditions du Hezbollah
Benjamin Netanyahu accepte la pause de dix jours au Liban, mais rejette les conditions du Hezbollah. Il refuse un retrait jusqu’aux frontières internationales et écarte toute trêve fondée sur le principe de calme contre calme. Derrière le cessez-le-feu annoncé par Trump, Israël maintient donc sa logique de zone tampon durable.
Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël inclura le Hezbollah (Trump)
Donald Trump affirme désormais que le cessez-le-feu au Liban « inclura le Hezbollah », une formulation qui change la portée politique de la trêve annoncée. Elle confirme qu’aucun arrêt des combats ne peut tenir sans le principal acteur armé du front sud. Le Hezbollah avait déjà posé sa condition : respecter la trêve seulement si Israël met fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées. L’Iran réclamait aussi que le front libanais soit inclus dans toute désescalade régionale. Reste maintenant le seul test qui compte au Liban après le précédent de 2024 : celui du terrain.
Cessez-le-feu au Liban : le Hezbollah pose sa condition
Le Hezbollah affirme qu’il respectera le cessez-le-feu au Liban, mais sous une condition claire : qu’Israël mette fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées contre ses membres. Cette prudence renvoie directement à l’expérience de la trêve de novembre 2024, vécue au Liban comme largement unilatérale après des mois de frappes israéliennes ayant continué malgré l’accord. Alors que le terrain est resté en feu jusqu’aux dernières heures, notamment autour de Bint Jbeil, Tebnine et Qasmiyeh, la première nuit dira si la nouvelle trêve existe vraiment.
Cessez-le-feu au Liban : Téhéran insiste
Téhéran affirme qu’un cessez-le-feu au Liban est aussi important qu’en Iran, replaçant le front libanais au centre de la désescalade régionale. La déclaration de Mohammad Bagher Ghalibaf, après un échange avec Nabih Berri, souligne les divergences entre Washington, Israël, l’Iran et Beyrouth sur la portée réelle de la trêve.
Nabih Berri au milieu de la fracture
Nabih Berri redevient un acteur central de la crise libanaise. Entre méfiance envers la séquence diplomatique, défense du camp chiite et souci d’éviter une rupture intérieure, le président de la Chambre s’impose comme figure de blocage autant que de stabilisation, au cœur d’un Liban fracturé par la guerre et la négociation.
Joseph Aoun et Nawaf Salam face au procès politique intérieur
Joseph Aoun et Nawaf Salam se retrouvent au centre d’un procès politique intérieur au Liban. Alors que la négociation avec Israël avance sous pression américaine, leurs adversaires soupçonnent une reconfiguration du pouvoir au détriment du Hezbollah. Entre souveraineté, cessez-le-feu et débat sur les armes, l’exécutif affronte une crise de légitimité.
Bint Jbeil, le nœud de la bataille
Bint Jbeil est redevenue l’épicentre militaire et symbolique du Sud-Liban. L’armée israélienne y revendique une avancée décisive, tandis que le Hezbollah tente d’y maintenir une résistance d’attrition dans un environnement urbain ravagé. Cette bataille dépasse le seul terrain : elle pèse sur les discussions directes engagées entre Beyrouth et Israël, sur la stratégie israélienne de zone de sécurité, sur l’avenir du retour des habitants et sur la capacité de l’État libanais à reprendre un jour la main dans le Sud.
Sud-Liban : un front éclaté sous pression
Le Sud-Liban entre dans une phase de guerre plus diffuse et plus difficile à lire. Les combats ne suivent plus une seule ligne nette, mais une logique d’emprise par secteurs, avec des frappes répétées, des avancées terrestres localisées, une pression forte autour de Bint Jbeil et une vulnérabilité croissante de villes comme Tyr et Nabatiyé. En parallèle, Washington pousse à une reprise diplomatique entre Beyrouth et Israël. Ce chevauchement entre offensive militaire et discussions politiques redéfinit déjà le paysage humain, territorial et stratégique du Sud.
Négociations israélo-libanaises : les lignes de fracture
Les négociations israélo-libanaises ouvertes à Washington ont provoqué au Liban des réactions révélatrices des lignes de fracture internes. La Ligue maronite, Ibrahim Kanaan et Gebran Bassil soutiennent tous, à des degrés divers, la voie diplomatique, mais en lui assignant des limites différentes. Entre appel au cessez-le-feu, refus d’une paix imposée, défense de la souveraineté, place de l’Etat et dossier sensible des armes du Hezbollah, ces prises de position éclairent un moment politique où la diplomatie progresse sans dissiper les tensions de fond.















