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Liban : plus de 10 000 logements touchés
Plus de 10 000 logements au Liban ont été détruits ou endommagés depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu du 17 avril entre Israël et le Hezbollah. Le Conseil national de la recherche scientifique recense 5 386 habitations entièrement détruites et 5 246 autres endommagées. Ce bilan transforme la trêve en enjeu concret pour les familles déplacées, les municipalités et les bailleurs appelés à financer une reconstruction déjà hors de portée de nombreux ménages.
Liban : Israël prépare l’extension terrestre
L’armée israélienne se prépare à une possible extension de son opération terrestre au Liban, selon une chaîne israélienne, à trois jours de nouvelles discussions entre représentants libanais et israéliens à Washington. Benjamin Netanyahu affirme vouloir travailler avec le Liban contre le Hezbollah, tout en disant souhaiter la paix avec Beyrouth. Le gouvernement libanais, lui, réclame l’arrêt des hostilités, le retrait israélien et le retour des déplacés.
Naïm Qassem verrouille la ligne du Hezbollah
Naïm Qassem maintient la ligne du Hezbollah : résistance, unité interne et usage du levier irano-américain face à Israël.
Liban : Aoun exige le cessez-le-feu d’abord
Joseph Aoun affirme que les discussions directes avec Israël ne pourront commencer qu’après l’application complète du cessez-le-feu au Liban. Cette position intervient alors que les frappes israéliennes se poursuivent dans le sud du pays, où plus de vingt personnes ont été tuées en deux jours. Washington tente de préserver la trêve et de fixer un cadre de négociation, tandis que le Hezbollah rejette tout dialogue direct avec Israël.
Liban-Sud, une trêve sans paix réelle
Le Liban-Sud vit une trêve qui ne ressemble pas à une paix. Les frappes israéliennes, les explosions de tunnels, les drones et les ripostes du Hezbollah maintiennent les villages dans une zone grise. Entre Qantara, Tebnine, Kafra, Mansouri et Bint Jbeil, les habitants jugent le cessez-le-feu à l’aune de leur sécurité réelle. La question n’est plus seulement militaire: elle touche à la souveraineté, au retour des civils et à la crédibilité de l’État.
Conflit israélo-libanais : 24 heures au Sud
Les dernières vingt-quatre heures au Liban-Sud ont été marquées par une nouvelle séquence de frappes israéliennes, d’ordres d’évacuation et de tensions autour du cessez-le-feu. À Majdal Zoun, trois membres de la Défense civile ont été tués lors d’une opération de secours, tandis que deux soldats libanais ont été blessés. D’autres frappes ont touché Jwaya et Jibchit. Israël affirme, de son côté, avoir détruit deux tunnels du Hezbollah à Qantara.
Finul : un deuxième soldat français meurt
Le caporal-chef Anicet Girardin, soldat français de la Finul grièvement blessé lors de l’attaque du 18 avril dans le sud du Liban, est mort mercredi 22 avril après son rapatriement en France. Sa mort porte à deux le nombre de militaires français décédés à la suite de cette embuscade, après Florian Montorio, tué sur place. Paris continue d’accuser le Hezbollah, qui dément toute implication. Au Liban, le président Joseph Aoun, le premier ministre Nawaf Salam et le président de la Chambre Nabih Berri ont condamné l’attaque, tandis que l’armée affirme poursuivre son enquête sans avoir annoncé, à ce stade, ni arrestation ni identification publique des assaillants.
Liban: Israël confirme que le soldat photographié frappant une statue de Jésus est israélien
Israël confirme que le soldat frappant une statue de Jésus au sud du Liban est bien l’un des siens, relançant la question des sanctions.
Au Liban, le calvaire du Christ continue
La destruction filmée d’une statue du Christ à Deir Siryan a profondément choqué les chrétiens du Sud-Liban. Mais pour ces villages frontaliers, l’affaire dépasse de loin l’émotion religieuse. Elle s’ajoute à une série de drames qui inclut la mort de l’abbé Pierre al-Rahi, l’isolement de localités comme Rmeish, Debel et Aïn Ebel, ainsi que la menace nouvelle d’un retour empêché par la ligne jaune imposée par Israël. C’est toute une présence chrétienne du Sud qui se sent aujourd’hui humiliée, vulnérable et menacée.
La FINUL peut-elle accéder aux zones de la ligne jaune ?
La ligne jaune imposée par Israël au sud du Liban menace l’accès de la FINUL à sa zone d’opérations et entre difficilement dans le cadre de la résolution 1701. En limitant la liberté de mouvement des Casques bleus, elle fragilise le cessez-le-feu, le retour des civils et la souveraineté libanaise.











