Tag: sécurité maritime
Pourquoi l’Europe ne parle plus du Liban comme avant
L’Europe continue de regarder le Liban, mais elle ne le traite plus comme un dossier central et singulier. Entre Washington, Ormuz, sécurité maritime et crises internes, son approche est devenue plus technique, plus latérale et moins politique. Le Liban reste présent, mais dans une hiérarchie diplomatique profondément modifiée aujourd’hui.
Détroit d’Ormuz : le déminage américain en trompe-l’œil
Washington affiche une reprise en main du détroit d’Ormuz, mais les faits publics racontent une histoire plus fragile. Les États-Unis ont lancé une mission de sécurisation et peuvent sans doute ouvrir un passage temporaire sous protection, avec des drones et des escortes. En revanche, ils ont retiré leurs anciens dragueurs de mines de Bahreïn, misent sur des LCS dont la transition reste incomplète et sortent progressivement de la logique des hélicoptères spécialisés. Le vrai enjeu n’est donc pas l’entrée de deux destroyers dans le détroit, mais l’écart entre une démonstration de présence et la capacité réelle de déminer durablement l’ensemble du goulet.
Ormuz : Trump revendique la victoire, mais presse ses alliés de venir l’aider
Donald Trump revendique un succès militaire contre l’Iran, mais peine à rallier ses alliés pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Menaces contre l’Otan, demandes de coalition et refus prudents de plusieurs capitales révèlent un décalage croissant entre la rhétorique américaine de victoire et son isolement diplomatique sur le terrain.
Faut-il mourir pour Ormuz ?
Dans cet éditorial, François El Bacha démonte l’illusion d’une réponse militaire évidente face à la crise d’Ormuz. Derrière l’appel à sécuriser le détroit, il voit une tentative de mutualiser les coûts humains d’une escalade décidée ailleurs, sans mandat clair, sans stratégie de sortie ni cadre politique crédible.
Ormuz : l’appel de Trump se heurte aux refus de ses alliés
L’appel de Donald Trump pour rouvrir le détroit d’Ormuz se heurte aux refus ou aux réserves de plusieurs alliés. Japon, Australie, Corée du Sud et Allemagne temporisent ou refusent, tandis que l’Union européenne débat encore. À ce stade, Washington n’a pas réussi à constituer de coalition navale formelle.
Détroit d’Ormuz : Trump découvre le prix de sa propre guerre
Donald Trump appelle ses alliés à sécuriser le détroit d’Ormuz après avoir lui-même contribué à l’escalade contre l’Iran. Entre choc pétrolier, vulnérabilité des monarchies du Golfe et affaiblissement du leadership américain, la crise révèle le coût stratégique d’une guerre mal calibrée par Washington et ses conséquences mondiales durables.
Ormuz sous la menace: Donald Trump fait du détroit le point le plus dangereux...
Le détroit d’Ormuz devient le point le plus dangereux de la guerre, alors que Donald Trump en fait une ligne rouge stratégique face à l’Iran. Entre attaques de navires, menace sur les flux pétroliers et risque de choc énergétique mondial, la crise maritime prend désormais une dimension géopolitique décisive et globale.
Emmanuel Macron met en garde Israël contre toute opération terrestre au Liban et ordonne...
Le 3 mars 2026, Emmanuel Macron met en garde Israël contre toute opération terrestre au Liban et annonce le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée orientale. Il appelle aussi le Hezbollah à cesser ses attaques, organise des rapatriements de ressortissants et renforce Vigipirate, dans un contexte d’escalade régionale.
Un pétrolier coule dans le détroit d’Ormuz après une attaque iranienne confirmée
Un pétrolier, le Skylight, a été frappé dans le détroit d’Ormuz lors d’une attaque iranienne confirmée, provoquant incendie et naufrage progressif. Vingt marins ont été évacués, quatre blessés. Téhéran justifie l’action par la “fermeture” du détroit, faisant bondir le prix spot du pétrole sur les marchés asiatiques.
L’Iran revendique une attaque contre le porte-avions américain USS Abraham Lincoln dans le Golfe
L’Iran affirme avoir frappé au missile balistique le porte-avions américain USS Abraham Lincoln dans le Golfe, au deuxième jour des frappes américano-israéliennes. Les Gardiens de la révolution revendiquent l’attaque, mais le Pentagone dément tout impact. L’escalade se poursuit, avec tensions maritimes et choc sur le pétrole.
Les Gardiens de la révolution iraniens avertissent les navires que le passage par le...
Le 28 février 2026, des navires dans le Golfe signalent des messages VHF attribués aux Gardiens de la révolution affirmant que le passage par le détroit d’Ormuz serait « interdit », selon un responsable de la mission européenne Aspides et UKMTO. Cette menace ravive la crainte d’une perturbation majeure du pétrole et du GNL, après les frappes sur l’Iran.
L’Europe entre prévention et durcissement: départs conseillés, vigilance énergétique et tournant juridique contre le...
Face au risque d’escalade avec l’Iran, plusieurs capitales européennes renforcent la prévention, allant jusqu’à conseiller le départ immédiat de ressortissants, comme en Pologne. Parallèlement, l’Union européenne durcit son cadre en inscrivant le Corps des gardiens de la révolution sur la liste terroriste. Une posture double: protéger et contraindre.
Ultimatum à l’Iran: l’échéance américaine, les préparatifs militaires et le durcissement européen
Donald Trump impose un ultimatum à l’Iran et accélère une crise désormais inscrite dans un calendrier court. Les indices militaires se multiplient, tandis que l’Europe durcit le cadre juridique contre les Gardiens de la révolution. Manœuvres irano-russes en mer d’Oman: l’incertitude régionale pèse déjà sur la stabilité du Liban.
Déploiement de l’armada américaine près de l’Iran : Téhéran promet une réponse plus large...
Le déploiement d’une « armada » américaine près de l’Iran, centrée sur l’USS Abraham Lincoln, fait monter la tension au Moyen-Orient. Téhéran promet une riposte « complète et douloureuse » en cas d’agression, tandis que missiles, drones et brouillage GPS signalent une préparation accrue. Les risques régionaux s’étendent au Liban, à l’Irak et aux routes énergétiques.














