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Les forces de sécurité intérieure ont procédé à l’arrestation d’un faux chirurgien esthétique accusé d’avoir mutilé le visage de plusieurs de ses victimes, indique un communiqué des FSI.

Celui-ci, désigné par ses initiales B.J. né en 1983 a été arrêté alors qu’il circulait à bord de son véhicule dans la localité d’Aramoun. Il aurait avoué les faits qui lui sont reprochés, notamment d’avoir mené des actes médicaux au sein d’une clinique qu’il louait à Ashrafieh et par conséquent inculpé pour exercice illégal de la médecine.

Pour rappel, certaines statistiques indiquent qu’entre 20% et jusqu’à 50% des femmes au Liban auraient subi un acte chirurgical visant à améliorer leurs apparences. En premier lieu, il s’agit notamment de rhinoplastie ou encore d’implantation mammaire. Les hommes ne sont pas en reste avec les implantations capillaires ou d’autres types de chirurgie.

Si 100 médecins seraient habilités à exercer au Liban, un nombre équivalent exercerait sans licence valide, estiment les représentants du secteur alors que certains scandales et notamment le décès d’une patiente d’un célèbre chirurgien local avait abouti à mettre ce secteur médical sur scène.

Autre sujet, les outils utilisés par ces derniers, notamment le Botox ou encore les implants mammaires bénéficiaient jusqu’il y a peu des subventions de la Banque du Liban permettant ainsi de réduire le coût des actes chirurgicaux.

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