Elie Ghabash, le pirate informatique déjà impliqué dans l’affaire Ziad Itani aurait également forgé de fausses preuves visant un officier de l’Armée Libanaise Ishac Dgaim, indique le quotidien libanais anglophone, The Daily Star aujourd’hui.

Le juge Riad Abou Ghaida aurait ainsi publié un nouveau mandat d’arrêt à l’encontre d’Elie Ghabash déjà sous les verrous dans l’affaire Ziad Itani.

Selon les sources du quotidien, le militaire aurait également été accusé de collaboration avec Israël suite à la découverte de fausses preuves à son encontre.

Pour rappel, l’ancienne responsable de la cellule Cybersécurité des FSI, Suzanne Hajj Hobeiche avait ainsi fait appel à un pirate informatique, désigné par ses initiales Elie G., pour forger des preuves à l’encontre de l’acteur Ziad Itani. Il aurait ainsi pénétré les comptes sociaux de l’acteur pour y inclure des conversations avec un agent israélien supposé. Le mobile de la responsable des FSI aurait été de se venger suite à la dénonciation faite par Ziad Itani contre elle suite à la publication d’une copie d’écran ou elle aurait « liké » une publication humoristique de Charbel Khalil contre l’Arabie Saoudite, allant à l’encontre de son devoir de réserve. Elle aurait retiré son like rapidement. Elle aurait ensuite été mise en vacance de son poste.

Par ailleurs, le procureur militaire Pierre Germanos a mis en examen le hacker et l’aurait déféré devant le tribunal militaire afin qu’il soit jugé. Pour sa part, Ziad Itani a été libéré. Il accuse les agents de la Sécurité Générale de l’avoir torturé et battu durant sa détention. Pour sa part, l’agence dément avoir intenté à l’intégrité physique de l’acteur.

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