A regarder la carte du monde, le point du Liban s’est confondu à bien d’autres. En l’observant des Nations les plus éloignés, on confirmerait froidement, une déliquescence continue du semblant de sa démocratie, une presque inexistence de la citoyenneté cohérente et un débordement néfaste de faux politiciens viscéralement orientés vers les donnes étrangères. A écouter les pays occidentaux « amis » du pays des Cèdres, notre territoire serait menacé constamment par ses incohérences, la perméabilité aux conflits et la crise d’identité nationale entre les diverses tendances partisanes.

A comprendre le silence bienveillant de l’avis des frères, arabes et perses, ont déduit que Loubnan est ce lieu stratégique du Moyen Orient où transiterait une part de leurs désaccords et de leurs ententes. A lire attentivement le cours des événements en Syrie selon Jeffrey Goldberg -lors d’un interview accordé annuellement à la maison blanche par mr Obama-nous sommes dans un processus de la politique américaine qui privilégie encore la solution non militaire. Elle pourrait durer le temps nécessaire à la maturité d’une solution agréée par les grandes puissances. Celà entraîne déjà un flot de réfugiés vers le Liban, un déséquilibre démographique qui implique des souffrances humaines, des inégalités et des conséquences.

Elles pèsent à tous niveaux dans un état fragilisé et hautement endetté. Le citoyen est plus que jamais directement concerné pour réagir, évaluer la gravité de ce qui se passe, nommer les abus de certains, proposer une réflexion,  participer à une stratégie commune, appliquer avec rigueur les fonctions de son rôle surtout quand le navire des représentants politiques chavire, au gré des reports et du non respect de la constitution, au nom de la démocratie! Dans ces douloureuses circonstances que nous vivons tous, l’engagement révélerait le faire face à nos réels choix sinon et au moins, arrêtez de sourire par déni et par décence, on coule!

Joe Acoury.