Sayrafa et fiscalité rétroactive : le piège fiscal des opérations de change pour les particuliers

Sayrafa et fiscalité rétroactive : le piège fiscal des opérations de change pour les...

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Le projet de loi de stabilisation prévoit une taxe rétroactive sur les profits réalisés via Sayrafa entre 2020 et 2023. Taux de 15 % sur l’écart avec le marché parallèle, calculé par l’Autorité des marchés. Mesure contestée, risque de contentieux, défiance accrue et incitation au recours au secteur informel massif.
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte

Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte

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Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
Taxe Sayrafa: l’État tente de reprendre la main sur les profits du change

Taxe Sayrafa: l’État tente de reprendre la main sur les profits du change

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Le ministère des Finances détaille l’application de la taxe Sayrafa: 17% sur les profits des opérations de change dépassant 15 000 dollars sur 2021-2023, même si le gain est faible. Déclaration via formulaire T5, paiement via S18, pénalités mensuelles dès juin 2025 et exigence d’un numéro fiscal.
Télécommunications: 36,5 millions de dollars, le recouvrement comme signal économique

Télécommunications: 36,5 millions de dollars, le recouvrement comme signal économique

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Au Liban, 36,5 millions de dollars de titres de recouvrement, issus d’une décision inédite de la Cour des comptes contre d’anciens ministres des Télécommunications, deviennent un signal de crédibilité. Jusqu’à 20 millions supplémentaires sont évoqués. Au-delà du montant, la chaîne exécution–recouvrement teste la gouvernance.
Économie parallèle: la mécanique chiffrée d’un basculement vers le liquide

Économie parallèle: la mécanique chiffrée d’un basculement vers le liquide

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Au Liban, l’économie parallèle s’enracine: dépôts bloqués, confiance bancaire absente et État fragilisé poussent vers le cash. Pauvreté au-delà de 80%, taux autour de 89 500 LL/$, 84% de petits déposants: ces chiffres expliquent la “bancarisation à rebours”. Réduire l’informel exige paiements non-cash, réforme crédible et exécution des règles fiscales cohérentes.
La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé les autres

La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...

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La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.
Électricité: l’autorité de régulation passe des textes à la méthode

Électricité: l’autorité de régulation passe des textes à la méthode

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L’Autorité de régulation de l’électricité relance ses missions, ancrées dans la loi 462/2002 et la loi 318/2023. Après trois mois d’organisation interne, elle annonce une feuille de route 2026: tarification transparente, licences, protection du consommateur, coordination avec bailleurs et plan de production au coût minimal pour restaurer confiance et service.
Résilience ou illusion: que disent les fêtes sur l’inégalité sociale

Résilience ou illusion: que disent les fêtes sur l’inégalité sociale

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Les fêtes révèlent une économie à deux vitesses. À Badaro, 27 restaurants ont fermé pendant la guerre, mais plus de 20 ont rouvert, avec 85% d’occupation sur les soirées clés. Pendant que certains hôtels passent de 30% à plus de 80%, une majorité, dans un pays appauvri, reste à l’écart.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur la faillite — mais au prix d’un plan contesté

Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...

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En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
Réveillon et économie de services: réservations tardives, saison courte, espoir fragile

Réveillon et économie de services: réservations tardives, saison courte, espoir fragile

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À Beyrouth, les réservations du réveillon ont basculé à la dernière minute, passant d’environ 30% à plus de 80%, avec des pics à 100%. Ailleurs, la saison reste inégale. Plus de 20 000 arrivées à Noël et 85% d’occupation à Badaro illustrent une économie de services fragile, pilotée par la confiance.
FMI: attente, messages, méthode contestée

FMI: attente, messages, méthode contestée

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Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Fracture financière: ce que veulent changer syndicats, caisses, banques, Parlement

Fracture financière: ce que veulent changer syndicats, caisses, banques, Parlement

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La loi sur le « fossé financier » arrive au Parlement comme cadre de réforme, mais chaque acteur la lit comme une répartition de pertes. Syndicats et caisses veulent protéger les fonds sociaux, les banques réduire leur exposition, les députés rendre le texte votable. Le seuil 100 000 dollars et l’idée d’actifs souverains cristallisent la bataille.
Dépôts et caisses: la crise sociale derrière la réforme financière

Dépôts et caisses: la crise sociale derrière la réforme financière

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La réforme des dépôts au Liban révèle une crise sociale: les caisses mutualistes et fonds syndicaux, destinés aux retraites, indemnités et soins, refusent d’être traités comme épargne ordinaire. Face aux banques, la bataille se déplace au Parlement, où amendements, priorités et “droits acquis” décideront de la protection des filets sociaux.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité reste en retard sur la crise

Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...

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En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.