Budget, impôts et dette : à quoi ressemblera l’année 2026 pour les finances publiques libanaises ?

Budget, impôts et dette : à quoi ressemblera l’année 2026 pour les finances publiques...

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Avec des recettes publiques divisées par trois depuis 2019, le Liban aborde le budget 2026 entre urgences sociales, dette explosive et crise bancaire non résolue. Entre refus de nouvelles taxes, réforme fiscale à bout de souffle et débat sur la contribution de l’État au sauvetage des banques, l’année s’annonce comme une transition sous très haute surveillance.
2015: Dollarisation de fait, salaires en miettes : l’économie libanaise “fonctionne”, par contournement

2015: Dollarisation de fait, salaires en miettes : l’économie libanaise “fonctionne”, par contournement

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En 2025, l’économie libanaise “fonctionne” surtout par contournement : cash en dollars, transferts de la diaspora et achats d’actifs, tandis que banques et crédit restent cassés. L’inflation ralentit sans relever le niveau de vie, les salaires en livres s’effondrent et la société se fracture selon l’accès aux dollars.
Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système, le solaire en échappatoire

Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système,...

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En 2025, l’électricité au Liban reste une frontière sociale : EDL fournit un courant partiel et instable, tandis que le générateur diesel structure le quotidien à coût élevé. Le solaire progresse comme échappatoire privée, donc inégalitaire. Pertes du réseau, recouvrement fragile, pollution et arbitrages des ménages dessinent une “normalité” dégradée.
La guerre du cash: comment les banques ont transformé les déposants en otages

La guerre du cash: comment les banques ont transformé les déposants en otages

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Au Liban, les banques ont imposé des restrictions sans loi, transformant les déposants en otages et l’économie en royaume du cash. Taux multiples, délais, inflation et arbitraire ont fait “évaporer” les dépôts. Le débat sur la réforme vise une question centrale: qui paie d’abord, les actionnaires ou la société.
85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les banques

85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les...

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La réforme financière libanaise se joue sur une arithmétique explosive: 85% des comptes sous 100.000 dollars ne pèsent qu’une fraction des dépôts, tandis que 16% concentrent l’essentiel de la masse. Les banques misent sur seuils, délais et titres pour diviser les déposants et légaliser une confiscation déguisée.
المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان: قانون الفجوة المالية لن يكون مستداما دون تحديد المسؤوليات ومن دون تقديم ضمانات واضحة للمودعين

المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان: قانون الفجوة المالية لن يكون مستداما دون تحديد المسؤوليات...

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اشار المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان، تعليقا على قانون الفجوة المالية الذي اقر بمجلس الوزراء، الى انه من حيث المضمون، فإن القانون المتعلق بعجز...
Inflation 2025 au Liban : l’indice ralentit, mais les prix montent en livres et

Inflation 2025 au Liban : l’indice ralentit, mais les prix montent en livres et

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En 2025, l’inflation ralentit au Liban, mais la vie continue de renchérir. Avec un change stabilisé, la hausse des prix devient aussi une inflation en dollars : éducation, loyers, énergie privée. La dollarisation se transforme en piège social, écrasant les revenus en livres et creusant les inégalités.
Budget 2025 au Liban : un “zéro déficit” comptable, payé par la consommation et supporté par les plus fragiles

Budget 2025 au Liban : un “zéro déficit” comptable, payé par la consommation et...

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Le budget 2025 affiche un déficit zéro, mais repose surtout sur TVA, douanes et frais. Dans un Liban massivement appauvri, cette stabilité de caisse est payée par la consommation et renforce les inégalités. L’équilibre comptable masque le transfert des coûts vers les ménages et l’absence de réforme fiscale aujourd’hui encore.
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal pour les déposants

Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...

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Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.
Immobilier 2025 au Liban : la “valeur refuge” d’une épargne prisonnière des banques

Immobilier 2025 au Liban : la “valeur refuge” d’une épargne prisonnière des banques

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En 2025, l’immobilier libanais apparaît dynamique malgré l’appauvrissement. La raison est simple : l’épargne bloquée dans les banques cherche une sortie tangible. Achats au comptant, hausse des transactions et pression sur les loyers dessinent un marché “valeur refuge” qui protège quelques-uns, mais rend le logement plus inaccessible pour la majorité.
المرصد الاوروبي للنزاهة رحب بقرار حاكم مصرف لبنان رفع الدعاوى بحق من قاموا بعمليات فساد بمصرف لبنان والبلد

المرصد الاوروبي: هناك محاولات لتحميل الدولة اللبنانية مسؤولية الخسائر وتحييد المصارف والحل للأزمة يمكن...

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أشار المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان الى أن "هناك محاولات لتحميل الدولة كامل المسؤولية في موضوع الخسائر، وهذا ما يمكن فهمه من بيان حاكم...
La Banque du Liban sous pression : évaluation des actifs et réserves à 11,99 milliards de dollars brute et beaucoup moins en net

La Banque du Liban sous pression : évaluation des actifs et réserves à 11,99...

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Le plan Salam place la Banque du Liban au centre de la restructuration, avec un audit indépendant des actifs et l’émission de titres pour les dépôts supérieurs à 100 000 dollars. Les réserves étrangères de la BdL atteignent 11,99 milliards de dollars en décembre 2025, alimentant les doutes sur sa capacité à absorber les pertes.
Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands épargnants et actionnaires

Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands...

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Le projet de loi de Nawaf Salam hiérarchise le traitement des pertes bancaires : remboursements en espèces sur quatre ans pour les dépôts sous 100 000 dollars, titres BdL sur 10 à 20 ans pour les montants supérieurs, et effacement total des actionnaires. L’or de la BdL divise.
Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour les grands épargnants

Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour...

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Le plan Salam sur la répartition des pertes promet de rembourser en espèces les dépôts sous 100 000 dollars sur quatre ans. Les gros comptes recevraient des titres de la BdL sur 10 à 20 ans, avec rendement minimal. Entre espoir et dilution, les déposants restent dans l’incertitude encore forte.