Les actes de pressions, de cloisonnements, de discriminations et de colonisations perdurent depuis la création de l’état d’Israël, protégé des États Unis et considéré comme le « seul État démocratique » de la région.

Cependant, Israël défend ses convenances démocratiques, cultive la dévalorisation subtile des distinctions plurielles et fait prévaloire l’arrogante verticalité des droits autoproclamés au détriment des droits des palestiniens. Ses armes psychologiques se composent d’intelligences sournoises et discriminatives. Elles réactualisent l’exode des populations arabes, conviennent à des pouvoirs corrompus et profitent à des terrorismes multiples. Israël appuie les intolérances intra et interreligieuses pour la division accélérée du monde arabe.

Voici une note laconique tirée des Protocoles des sages de Sion. Ils restent fortement critiqués par certains comme un mensonge. Néanmoins, le texte du 10e protocole indique un sens actualisé par la décision du président Donald Trump. Celle de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël depuis que David Ben Gourion en 1949 a installé son gouvernement dans la partie ouest de la ville.

« Le pouvoir du président deviendra, en pareil cas, une cible exposée à toutes sortes d’attaques, mais nous lui donnerons un moyen de défense dans son droit d’appel au peuple par-dessus la tête des députés de la nation, c’est-à-dire qu’il en appellera directement au peuple composé de …. – la majorité de la populace…. Nous expliquerons cette prérogative par le fait que le président, étant le chef de l’armée, doit la tenir sous son autorité pour protéger la nouvelle Constitution républicaine ; il doit sa protection à cette Constitution dont il est le représentant responsable. »

Édition intégral ÉDITIONS C. E. A. PARIS – 1943, Les protocoles des Sages de Sion, 10 e protocole .