Moins d'une minute de lecture

L’Armée libanaise a indiqué que 7 personnes sont toujours portées manquantes, quatre semaines après l’explosion du port de Beyrouth. Le dernier bilan fait également état d’environ 180 morts, plus de 6000 blessés et de plus de 300 000 personnes qui ont vu leurs domiciles être ravagés par cette explosion.

Trois ressortissants libanais, trois ressortissants syriens et un ressortissants égyptien sont ainsi portés disparus.

l’armée libanaise indique que les opérations de secours et de recherche des disparus se poursuivent pour les retrouver.

La piste d’une explosion accidentelle, le 4 août 2020, de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium à l’intérieur d’un entrepôt du port de Beyrouth, saisies en 2014 à bord d’un navire poubelle, le Rhosus battant pavillon moldave, est pour le moment privilégiée par les autorités libanaises. Cette explosion équivaudrait à celle de 600 tonnes de TNT ou encore à un tremblement de terre de 3.3 sur l’échelle de Richter.
Elle aurait ainsi causé un cratère de 110 mètres de long sur 43 mètres de profondeur, indique, le dimanche 9 août, une source sécuritaire citant les propos d’experts français présents sur place.

Les dégâts seraient estimés entre 10 milliards à 15 milliards de dollars.

Pour l’heure, 25 personnes seraient actuellement détenues dans le cadre de l’enquête concernant cette explosion. Parmi eux, le directeur du port de Beyrouth, Hassan Koraytem, ainsi que le directeur des services de la douane libanaise Badri Daher, tous 2 mis en examen par le juge d’instruction Fadi Sawwan, en charge de l’enquête.

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée . Cette fonctionnalité marche uniquement sur un ordinateur.

Cet article est disponible en Français