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Non non détrompez-vous ! Je ne suis ni d’extrême-droite, ni adepte de la théorie du complot ni porte-parole des gilets jaunes, ni…

Je suis tout simplement une personne qui suit scrupuleusement la pandémie de la Covid-19 dès le jour de son apparition en Chine. Pourquoi ? Parce que j’adore la médecine et que les sujets de santé durant ma carrière journalistique étaient (et sont toujours) mes chevaux de bataille. Parce que je prends le temps de m’informer, de discuter avec des médecins (et pas des moindres), et de passer en revue tous les détails qui trouvent écho en moi, satisfont ma curiosité et m’apportent du réconfort aussi.

Depuis le début de l’hystérie planétaire Covid-19, on aurait tout vu, ou presque. Des (pseudo) scientifiques qui déclaraient une chose et son contraire, des chefs d’État à côté de la plaque, des êtres humains qui tombaient par centaines de milliers sur un champ de bataille où bon nombre de morts auraient pu être évités. Et c’est là que réside le vrai problème. Cette non-assistance à personnes en danger restera une tache dans l’histoire de cette pandémie. Lorsqu’un chercheur réputé à Marseille a annoncé détenir le traitement qu’il fallait administrer au tout début des symptômes pour diminuer la charge virale et éviter ainsi l’hospitalisation, le monde des lobbys pharmaceutiques est entré en mode sidération.

Alors que tout ce beau monde se frottait les mains en attendant de se remplir les poches, rien qu’à l’idée de trouver un nouveau remède à ce nouveau coronavirus (lequel est à plus ou moins 90 % non létal), un « fou narcissique » balançait l’hydroxychloroquine, cette « molécule du pauvre » qui coûte trois fois rien, déjouant ainsi leur plan. Dans un premier temps, le gouvernement français a consenti (malgré lui) qu’elle soit administrée « uniquement aux cas graves à l’hôpital ». Seulement pas besoin d’être médecin pour savoir que lorsque la situation des malades s’aggrave, le virus, lui n’est plus présent dans le corps du patient. Un peu de jugeote suffirait. Bien sûr, l’inefficacité de cette molécule prescrite à ce stade du développement de la maladie a été un flop. Attendu. Logique. Normal. Voulu surtout !

On a, parallèlement, assisté à des tentatives d’essais et d’études qui n’ont jamais abouti et à des passages sur les plateaux télé de professeurs qui suggéraient telle ou telle molécule (onéreuse soit dit en passant) en cassant du sucre sur le dos du professeur de Marseille qui lui, testait et soignait ses patients à tour de bras. On peut le trouver « arrogant », « antipathique », « imbu de sa personne », peu importe. Cet homme s’est comporté en médecin digne de ce nom et non pas en chercheur parce que devant la haute contagiosité de la maladie, il fallait soigner avec les moyens de bord et non pas effectuer des recherches. Il y avait le feu à la maison et les autres pompiers, au lieu de s’atteler comme lui à l’éteindre, ont joué aux pyromanes. À chaque palier d’interdiction d’administrer cette molécule, vieille comme le monde et en vente libre depuis la nuit des temps, les médecins indépendants perdaient de leur grade jusqu’à se voir carrément castrés et privés d’exercer leur métier, à savoir prescrire aux malades ce qu’ils jugeaient bon pour eux. Cette interdiction a même fait l’objet d’un double-décret en France avec des peines d’emprisonnement ! 

J’ai appris, de plusieurs sources directes et avérées, de médecins virologues avec lesquels je suis en contact, que des « descentes » se faisaient à l’improviste pour vérifier que l’hydroxychloroquine n’était pas administrée à l’hôpital !

Finalement, las et extrêmement choqués de voir les gens mourir dans les couloirs des hôpitaux, faute de soins en dehors du paracétamol et de ses dérivés (lorsqu’il y en avait !), certains d’entre eux ont décidé de soigner des patients en secret avec le protocole Raoult. Ces derniers repartaient trois jours plus tard poursuivre leur traitement à la maison. Comme toutes ces interdictions ne semblaient pas suffisantes pour abattre définitivement « la bête à hydroxychloroquine » une étude « gigantesque » a été montée en vitesse et publiée par la revue « The Lancet » (en principe connue pour son sérieux) décriant à coups de renforts chiffrés cette molécule tueuse, ce poison qu’il fallait à tout prix mettre hors d’état de nuire. 72 h plus tard, le décret est tombé en France, suivi par celui de l’OMS (encore un organisme vénal).

On avait enfin achevé le savant de Marseille et détruit sa théorie. Mais c’était sans compter sur l’existence de scientifiques honnêtes (qui ne sont pas forcément pro-hydroxychloroquine) qui ont regardé les données de plus près et trouvé des failles énormes à cette étude. À peine née, elle était déjà morte. Le #LancetGate a vu le jour. Rien de moins. Une société bidon « Surgisphere » aux adresses improbables et au statut encore plus louche se trouve derrière ces données « big data » prises au hasard, dans différents hôpitaux dans le monde. Sauf que certains hôpitaux cités ont été les premiers surpris de voir de faux chiffres émanant de leur propre hôpital. Aussi à la base de ce « recrutement », il y avait une majorité de personnes atteintes de « pathologies » cardiaques. Pour rappel, on reproche à cette molécule de créer un trouble du rythme cardiaque, elle est contre-indiquée dans ces cas-là… Et l’effet domino de la discréditation de cette étude se poursuit.  

Je ne sais pas comment va se terminer cette histoire, que dis-je ce scandale honteux, lorsque l’heure des comptes adviendra. Parce qu’il y aura forcément un moment où ceux qui ont perdu des proches vont demander des comptes, intenter des procès, poursuivre les coupables, ceux-là mêmes qui ne savent plus sur quelle molécule danser pour trouver un vaccin qui aurait idéalement besoin d’un rappel annuel.

Entre-temps, comme par hasard, le plus bas taux de mortalité se trouve à Marseille. Que les âmes des Français morts par la cupidité des responsables au pouvoir reposent en paix. Un dernier mot à l’adresse de tous ceux qui ont été complices de ces crimes : sachez que si le protocole du Pr Raoult n’avait pas été largement administré en France- discrètement- et en amont de la contagion tel qu’il le propose, il y aurait eu beaucoup plus de morts (parce que d’éminents virologues ont désobéi eh oui !), et bien sûr dans le monde entier également, avec succès. Pour finir, je voudrais rappeler que les médecins ont prêté le serment d’Hippocrate et non pas celui d’hypocrites. Quant aux « bullyers » de Facebook qui m’attaquent frontalement à chaque fois que j’ose évoquer ce protocole, et qui ne savent pas faire la part des choses en insistant sur « les vilains qui cautionnent ce médecin », mais bon sang, il s’agit de sauver des vies, et non pas d’avoir de la sympathie (ou pas) pour Marine Le Pen ou autre ! Le monde est décidément (beaucoup) plus stone que je ne le pensais…

Aussi j’invite tous les lecteurs de ce papier à se poser les questions suivantes : pourquoi cette molécule si « dangereuse » est encore prescrite aux malades atteints de lupus ou de polyarthrite rhumatoïde, et ceci de manière chronique ? Les « torsades de pointe » cardiaques ne les concernent pas ? À moins que les contre-indications de ce traitement ne soient sélectives…

Article rédigé par l’auteur le 31 mai

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