Le siège du Grand Sérail avant l'explosion du Port de Beyrouth.
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La France a réitéré son appel à la formation sans délai du prochain gouvernement alors que les écueils se poursuivent au Liban. Ils portent notamment sur l’attribution du ministère des finances.

Le ministère des Affaires Etrangères a ainsi rappelé l’engagement des autorités libanaises à former un gouvernement dans un délai de 2 semaines suivant la visite d’Emmanuel Macron, le 1er septembre. Le Président de la République Française s’était alors déplacé au Liban dans le cadre du centenaire de la proclamation de l’état du Grand Liban. Il avait appelé à la formation d’un cabinet formé de spécialistes indépendants capable de mettre en oeuvre le programme de réformes nécessaire au déblocage de l’aide économique de la communauté internationale.

Le premier ministre désigné souhaiterait la mise en place d’un cabinet restreint de 14 membres, ce que refusent les partis politiques. Par ailleurs, certaines sources estiment que le neveux de Nagib Mikati, Azmi, aurait joué un rôle dans la désignation des candidats de Mustafa Adib.

Le président de la chambre Nabih Berri aurait ainsi rejeté le nom du candidat à ce poste présenté par le premier ministre désigné Mustafa Adib qui chercherait désormais à conclure un compromis avec le mouvement Amal et le Hezbollah.

Par ailleurs, la présidence de la république souhaiterait obtenir la désignation des prochains ministres de l’intérieur et des finances également.

Aussi, le Président de la République aurait appelé à la constitution d’un gouvernement de 20 à 24 membres.

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