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Dans son dernier rapport concernant les perspectives régionales, le FMI note de nombreuses inquiétudes concernant la situation au Liban en 2021

Sur le plan régional, l’institution se montre toujours inquiète par rapport aux conséquences du coronavirus COVID-19, induisant une perte de revenus pour de nombreux pays. Cependant, 2 pays seulement pourraient commettre une croissance négative, le sultanat d’Oman et le Liban.

Le pays des cèdres reste en position difficile avec une estimation de croissance de -25% en 2020 après déjà une récession de 6.9% déjà en 2019. Le FMI note que le Liban passe par une période difficile avec le soulèvement d’octobre 2019, la mis en état de défaut de paiement de mars 2020, la détérioration de la monnaie locale qui a perdu 70% de sa valeur, l’imposition d’un contrôle informel des paiement, les pénuries en devises étrangères, l’augmentation des pénuries d’électricité et de nourriture ainsi que l’augmentation de la pauvreté.

le Fonds rappelle que l’explosion du port de Beyrouth a causé des pertes importantes tant au niveau matériel que de nombreuses vies et induit la démission du gouvernement Hassan Diab, exacerbant les difficultés et les incertitudes locales.

L’inflation attendue reste par conséquent importante. Le Liban fait en effet face à une hyperinflation causée par les pénuries et l’effondrement de la valeur de la monnaie locale. Le FMI note toujours que cette inflation qui a débuté en 2018 semble toujours s’accélérer et critique la politique monétaire qui apparait insuffisante pour relancer l’activité économique.

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