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Le Président de la République Michel Aoun et le Premier Ministre Hassan Diab, ont tous les 2 répliqués face à l’offensive commune du Courant du Futur et de Walid Joumblatt qui se sont portés au secours du gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé.

Ainsi devant le comité interministériel en charge de la lutte contre la corruption et cela en présence du Premier Ministre Hassan Diab, le chef de l’état a estimé ce lundi que toute confrontation face à la corruption ne saurait être temporaire, partiale ou sélective. Il a également accusé certaines personnes de rechercher la protection de personnalités politiques et religieuses pour échapper à leurs responsabilités. Il faisait ainsi allusion à Riad Salamé qui a profité ce weekend des déclarations allant du Patriarche Maronite au Mufti de l République d’une part, et de l’ancien Premier Ministre Saad Hariri et de Walid Joumblatt d’autre part, alors qu’il avait été sommé de s’expliquer au sujet de la disparition de 7 milliards de dollars des caisses de la BDL par le Premier Ministre Hassan Diab. Les autorités libanaises ont également demandé à 3 cabinets d’audit internationaux de vérifier les comptes de la banque centrale, ce qui avait été toujours refusé précédemment par le gouverneur.

Une multitude de procédures sont nécessaires pour que le processus permanent de lutte contre la corruption puisse mener à ses objectifs. Il s’agit de l’élargissement de la compétence de la Commission d’enquête spéciale de la banque centrale afin qu’elle puisse mener des enquêtes de manière volontaire pour révéler la corruption et la création d’un comité spécial tribunal pour la lutte contre la corruption.
Personne ne serait exempté de comparaître devant (ce tribunal) lorsque l’enquête est liée aux fonds publics

La corruption bénéficie de la protection d’hommes politiques et de dirigeants religieux (Hassan Diab)

Pour sa part, le Premier Ministre a accusé des hommes politiques et religieux de protéger les personnes corrompues.

La corruption, a estimé Hassan Diab, a infiltré “chaque veine de l’état. Aucune personne corrompue n’a pu être tenue comme responsable sauf ceux qui ont eu leur protection politique levée ou qui se sont rebellés contre leurs parrains.

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