Israël cherche-t-il l’escalade au Sud-Liban ?
Vue du Liban, l’escalade israélienne au Sud-Liban interroge directement la solidité de l’accord en préparation entre les États-Unis et l’Iran. Les frappes, les incursions et le maintien de forces israéliennes interviennent alors que Washington cherche à conclure rapidement avec Téhéran. Benjamin Netanyahu, soumis à une pression électorale et à une opinion israélienne favorable à une ligne dure, prend le risque de tendre sa relation privilégiée avec Donald Trump.
Sud-Liban : l’accord Iran-USA sous tension alors que Washington commence à faire pression sur...
Le Sud-Liban reste sous haute tension après une nuit de frappes israéliennes et d’échanges de tirs avec le Hezbollah. Mifdoun, Choukine, Rihane, Hadatha-Haris et Kfar Tebnit figurent parmi les secteurs touchés ou signalés par des médias libanais et internationaux. L’Iran prévient qu’une poursuite des attaques israéliennes pourrait menacer la dynamique engagée avec Washington. Les États-Unis, eux, multiplient les signaux de pression sur Israël avant la signature attendue de l’accord.
Le tourisme libanais est-il trop vulnérable ?
Le tourisme libanais a montré une forte capacité de rebond, avec plus de 1,63 million de visiteurs en 2025. Mais la guerre de 2026 révèle une vulnérabilité structurelle : saison courte, dépendance à l’aéroport, réservations tardives, alertes sécuritaires et forte exposition aux chocs régionaux. La diaspora amortit les crises, sans remplacer les visiteurs étrangers. Pour survivre durablement, le secteur doit allonger ses saisons, développer le tourisme intérieur, sécuriser les événements et améliorer sa communication de crise.
Sud-Liban : vers un début de retrait israélien ?
Le retrait signalé de nombreux véhicules israéliens de Khiam vers Mazraat Sardah et Al-Amra relance l’hypothèse d’un début de retrait du Sud-Liban. Aucun départ global n’est confirmé, mais la séquence diplomatique a changé. L’Iran affirme que la fin de la guerre au Liban est la question centrale de l’accord avec Washington, tandis que la presse israélienne évoque des pressions sur Netanyahu. Le dossier du visa d’Itamar Ben Gvir ajoute un signal politique aux tensions entre Washington et l’aile dure israélienne.






