Iran menace Israël après les frappes au Liban
L’armée iranienne a menacé Israël d’une « réponse sévère » après des frappes au Sud-Liban ayant tué au moins quatre personnes à Mayfadoun et Choukine. Cette mise en garde intervient malgré l’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran censé ouvrir une désescalade régionale. Israël affirme avoir intercepté des roquettes du Hezbollah et détruit un lanceur, tandis que l’Iran exige désormais le retrait israélien des zones occupées au Liban.
Sud Liban/Hadatha : 18 morts recensés après les raids
La Défense civile a recensé 18 martyrs à Hadatha après les agressions israéliennes contre cette localité du caza de Bint Jbeil. Ce bilan préliminaire local ne concerne pas uniquement la frappe menée mardi contre un van sur la route Hadatha-Haris, dont le conducteur a survécu avant d’être évacué par l’armée libanaise. Des bombardements ont aussi visé Nabatieh al-Fawqa, Kfar Rumman et Habboush.
Loukachenko accuse Israël à Gaza
Dans un entretien accordé à Al Arabiya Anglais depuis Minsk, Alexandre Loukachenko a livré une charge contre Israël, les États-Unis et l’OTAN. Le président biélorusse a qualifié les actions israéliennes à Gaza d’« Holocauste », dénoncé l’attaque américaine contre l’Iran comme une « erreur fatale » et averti qu’une intervention directe de l’Alliance atlantique en Ukraine pourrait mener à une confrontation nucléaire. Il a aussi présenté des excuses à Volodymyr Zelensky et assuré que la Biélorussie ne voulait pas entrer directement en guerre.
Trump veut confier le Hezbollah à la Syrie en envahissant le Liban
Donald Trump a affirmé, en marge du sommet du G7 d’Évian, avoir suggéré à Israël de laisser la Syrie « s’occuper » du Hezbollah au Liban. Le président américain juge que l’affrontement entre Israël et le mouvement chiite dure depuis trop longtemps et coûte trop de vies. Cette déclaration intervient alors que Washington défend un accord-cadre avec l’Iran, qu’Israël refuse de se retirer du Liban et que Beyrouth réclame le retour exclusif de l’État sur son territoire.
Iran : Vance évoque un fonds de 300 milliards
Le vice-président américain JD Vance a déclaré que l’Iran pourrait accéder à un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars si Téhéran respecte les obligations prévues dans l’accord avec Washington. L’administration américaine insiste sur le caractère conditionnel du mécanisme et affirme qu’il ne s’agirait pas d’un versement direct d’argent public américain. Le dossier reste toutefois politiquement sensible, en raison des sanctions, du nucléaire iranien, du rôle régional de Téhéran et du front libanais.







