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La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?

La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?

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La diplomatie libanaise doit trouver une ligne commune alors que l’accord Iran-USA place le pays au centre d’un jeu régional qu’il ne maîtrise pas. La présidence, le gouvernement, le Parlement et le Hezbollah partagent certaines demandes, comme le retrait israélien et l’arrêt des frappes. Mais les fractures restent profondes sur les armes, l’Iran et la négociation avec Israël. Le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien a en outre privé Beyrouth d’un canal officiel utile avec Téhéran.
Les garanties américaines valent-elles face à Israël ?

Les garanties américaines valent-elles face à Israël ?

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Les garanties américaines promises dans l’accord entre Washington et Téhéran seront jugées au Liban sur leur capacité à contenir Israël. Téhéran affirme que le front libanais doit être inclus dans le cessez-le-feu régional, tandis que Benjamin Netanyahu refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Pour Beyrouth, la crédibilité américaine dépendra d’actes concrets : arrêt des frappes, retrait israélien, rôle de la Finul et retour sécurisé des habitants du Sud.
Libnanews

Armée libanaise : retour sous prudence

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L’armée libanaise demande aux habitants déplacés du Sud de ne pas regagner trop vite les villages frontaliers, malgré les informations sur un cessez-le-feu régional. Le communiqué publié par la direction de l’orientation insiste sur les risques de violations israéliennes, d’agressions et de munitions non explosées. Cette consigne place la sécurité civile au cœur de la transition entre l’annonce diplomatique et la réalité du terrain.
Qatar, Pakistan, Suisse : les coulisses de l’accord régional

Qatar, Pakistan, Suisse : les coulisses de l’accord régional

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L’accord régional entre les États-Unis et l’Iran est le produit d’une diplomatie à plusieurs canaux. Le Qatar a rouvert une porte à Téhéran, le Pakistan a porté l’annonce politique et la Suisse doit offrir le cadre de signature. Cette méthode indirecte a permis de contourner l’absence de confiance entre Washington et Téhéran, de rouvrir Ormuz et de repousser les dossiers les plus difficiles. Le Liban reste toutefois le point de rupture potentiel.