Pertes de guerre au Liban : la facture explose à 20 milliards de dollars
Les pertes de guerre au Liban dépasseraient déjà 20 milliards de dollars depuis 2024 et pourraient approcher 25 milliards si les hostilités se poursuivent. Plus de 61 000 logements auraient été totalement ou partiellement endommagés entre mars et début mai 2026. La reconstruction s’annonce d’autant plus difficile que l’Etat reste en défaut, que le secteur bancaire n’est pas restructuré et que l’aide internationale disponible demeure limitée face à l’ampleur des besoins.
Washington contredit Israël sur les interceptions
CNN rapporte, en citant un responsable américain, que les Etats-Unis n’ont intercepté aucun missile iranien durant la nuit. La même source juge infondées les affirmations israéliennes selon lesquelles Washington aurait participé à l’interception de missiles balistiques lancés par l’Iran vers Israël. Ce démenti intervient après une séquence de frappes croisées entre Israël et l’Iran, alors que les Etats-Unis cherchent à contenir l’escalade et à préserver un espace de négociation.
Michel Issa à Baabda et au Sérail
L’ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, a été reçu à Baabda par le président Joseph Aoun, puis au Grand Sérail par le premier ministre Nawaf Salam. Il a confirmé que les négociations devaient reprendre à Washington et que Donald Trump suivait quotidiennement le dossier libanais. Nawaf Salam a rappelé, de son côté, que personne ne négociait au nom du Liban en dehors de l’Etat libanais.
Israël : l’Europe durcit les sanctions
Les sanctions contre Israël reviennent au centre de la diplomatie européenne. La France prépare des mesures coordonnées contre des individus liés aux violences de colons en Cisjordanie, tandis que l’Irlande, les Pays-Bas, l’Espagne, la Belgique et la Slovénie avancent vers des restrictions commerciales touchant les colonies. Le Royaume-Uni paraît désormais prêt à rejoindre une nouvelle séquence liée au projet E1. Les propos de Ben-Gvir et Smotrich sur la Cisjordanie et le Liban pourraient aussi pousser certains alliés historiques d’Israël à soutenir des sanctions ciblées.






