Sur les traces des temples phéniciens, grecs et romains de l’arrière pays de Jbeil ou Byblos, on retrouve d’abord Machnaqa ou « lieu des pleurs » en Araméen, localité à prédominance chiite, mais avec la présence d’une église chrétienne, probablement médiévale d’abord ou ont été réutilisées des pierres d’un temple romain situé plus en hauteur. 

La Nécropole romaine

Se trouve un peu plus loin une nécropole romaine creusée à même la roche avec la présence de 3 bas-reliefs de l’époque bien visibles dont on ne peut que deviner les scènes désormais. Cette partie est également accessible via la route. 

La Nécropole de Machnaqa

Le temple romain

Encore un peu plus haut donc, un temple romain au lieu dénommé Chir el Meidan qui surplombe la vallée de Nahr Ibrahim. Il s’agit de bien préciser romain, tout simplement parce qu’il n’y a jamais eu de fouilles sérieuses depuis les années 50 dans la région et que probablement, le site était déjà utilisé dans des temps plus anciens et donc peut-être déjà du temps des phéniciens.

Le site – qui appartient aujourd’hui au patriarcat maronite de Bkerké -se présente s’ouvre sur une porte monumentale et se présente en un rectangle d’une centaine de mètres de long pour 60 mètres de large à vue de nez et donne sur un autel ou l’on prétend que les prêtres procédaient à des sacrifices rituels lors des Adonies que l’on peut encore imaginer.

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On peut accéder à cet autel via des marches situées en arrières et vers le nord de l’édifice. Selon les explications de nos guides, les fidèles rassemblées circulaient autour de l’édifice alors que pleuraient des femmes lors du premier jour.

Malheureusement, les fouilles ne se sont pas poursuivies et les concepts de reconstruction de l’époque faisaient une large partie au béton actuel et on remarquera alors que les responsables d’alors n’ont pas échappé dans cette conception notamment dans la reconstruction de l’autel datant des années 50….

La localisation de ce complexe se situe sur la route supposée des différentes processions religieuses qui allaient célébrer Adonis et Ishtar depuis la ville-cité de Byblos et surplombant le fleuve de Nahr Ibrahim anciennement dénommé fleuve d’Adonis.

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