Une partie de l'Equipe de Silencio Tango saluant le public. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.
Une partie de l'Equipe de Silencio Tango saluant le public. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Le rideau de velours rouge, superbe complice de la scène illustre du Music Hall, s’est déployé hier soir sur un ensemble de musiciens et de danseurs venus d’ailleurs offrir aux aficionados de la culture latine un concert-spectacle aux couleurs argentines. Silencio, l’orchestre typique de tango était au rendez-vous afin d’inaugurer la troisième édition du Festiaval de tango à Beyrouth.

Il relève en effet du paradoxe de baptiser un orchestre « Silencio », puisque sa musique est justement là pour briser le silence et peupler l’ambiance de mille et unes notes musicales. Mais une fois les musiciens ont entamé leurs partitions, le choix du nom se justifie : le « silence » s’est imposé dans la salle. Le public s’est retrouvé happé vers un nouvel univers ensorcelant, passionnant, dramatique et séducteur.

Et Silence, on danse ! même avant l’entrée des danseurs sur scènes ; la parfaite harmonie et maitrise du répertoire de tango argentin par le pianiste (Roger Helou), le bandéoniste (Jose-Luis Betancor), le violoniste (Luciano Di Renzo) et le contrebassiste (Federico Abraham), suggère à l’avance des bras qui s’enlacent, des regards qui s’embrassent, et un duo qui se déplace, sur une musique dont on ne se lasse !

Trois couples se sont successivement produits sur scènes : Miguel-Angel Zotto et Daiana Guspero, Rodrigo Rufino et Gisela Passi, Mazen Kiwan et Cecilia Piccinni. Rencontre poétique de l’homme à l’allure fière et aux cheveux gominés avec la femme aux traits félins et à la démarche enchanteresse. Evoluant en un parfait accord, la fluidité tantôt lascive tantôt déterminé des pas de ces tangueros, se fusionnait étroitement avec les plis du bandonéon chavirant, les courbes de la contrebasse, la finesse du piano et le son émouvant du violon.

L’audience a pu ainsi vivre intensément la beauté, le raffinement, le potentiel, la complexité et la sensualité d’un tango, élevé au patrimoine culturel immatériel de l’Argentine et de l’Uruguay. Pour ceux qui désirent poursuivre la magie du tango, rendez-vous à l’hôtel Saint-Georges et au West hall de l’AUB du 28 avril au premier mai pour des milongas et des ateliers de danses.

Par Marie Josée Rizkallah. Tous droits réservés

Crédit Photo: Francois el Bacha. Tous droits réservés

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Libnanews

3 COMMENTAIRES

  1. Et quand on parle de la mafia, vous vous souvenez en fait du fameux billet sur les télécoms libanais? Et bien, je subi une interruption « technique » du service ADSL de ma connexion principale…

  2. Bonjour,

    dans le cadre d’un concert, nous désirons afficher quelques images. J’ai trouvé vos photos sur internet.
    Serait il possible de les utiliser?

    Cordialement

    Catherine Daparo

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