Point n’est besoin de revenir sur les données économiques et sociales lamentables. 
Le cycle qui va de Nicolas Sarkozy à Emmanuel Macron restera marqué par la régression de la confiance populaire en l’autorité de l’Etat et, surtout, aux hommes politiques dont les engagements électoraux non tenus s’envolent comme un nuage de fumée. 

Commençons par Nicolas Sarkozy dont le passage éphémère fut marqué par l’affaire de l’argent de Khaddafi. Ce dernier fut assassiné avec la complicité de l’OTAN à la suite d’une fausse révolution orchestrée par ses bourreaux. 
Pour avoir soutenu Nicolas Sarkozy dans cette opération morbide, sans doute ce fut de la part de l’OTAN une récompense pour loyaux services. 

N’oublions pas que c’est Nicolas Sarkozy en personne qui réintégra la France dans cette organisation d’où le président Charles De Gaulle l’avait extraite en 1966 à cause du rôle hégémonique qu’y jouent les USA et de son incompatibilité avec toute ambition européenne.

Passons à François Hollande qui a fini à 4% d’opinion favorable, et lequel avec son compère Manuel Valls, ont fait imploser le PS et brûlé le prestigieux héritage de François Mitterrand. 

Bref les deux présidents précédant E. Macron, Nicolas Sarkozy et François Hollande n’ont pas réussi à se faire réélire, ce qui rompt avec les performances de leurs prédécesseurs et qui est symptomatique de la nullité de leurs mandats. 

Enfin pour ce qui est d’Emmanuel Macron, actuel locataire de l’Elysée, sa campagne électorale fut encensée par les médias mainstream et son élection bénéficia sans aucun doute de la fausse “affaire Fillon”. 
Ressassant sans discontinuer une promesse de rassembler les français, il est au contraire désavoué par la rue en feu où l’on trouve dans toutes ses composantes un peuple français mécontent et revanchard à bon escient. 

Il est visible par tous que c’est bien le peuple qui se soulève, pour peut-être cette fois retrouver la lumière d’antan. 
On peut l’espérer mais il est aussi grand temps que les français, entre autres européens, fassent leur autocritique, en particulier ceux qui sont dans la rue, qui votèrent pourtant pour Emmanuel Macron et qui le désavouent après coup. 

Une élection n’est pas un jeu où on peut aussitôt retirer un pion après l’avoir joué. Ce sont eux qui avaient élu Nicolas Sarkozy puis François Hollande et enfin Emmanuel Macron. Tous présentent la particularité d’être ambigus et de n’avoir pas présenté de programme économique cohérent et explicite sur les acquis sociaux. Les médias aux ordres et leurs entourages occultes sont bien entendu complices de ces vicelards politiques.

Hachem Al Ousseynou

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