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Le pays des cèdres se réjouit de voir un de ses fils couronné du prestigieux laurier qu’est le prix Jean Gionno. Charif Majdalani, écrivain libanais de langue française, a reçu le prix Jean Gionno 2015 pour son roman « Villa des femmes », aux éditions du seuil.

Le récit de ce roman au titre empreint à la fois de mystère et de douceur, s’entame dans les années 1960, et narre paradoxalement le destin en déclin d’une famille nantie, qui s’entrelace avec le sort du Liban.  Une trame enchanteresse étoffée de richesse, de rage, et de passions, qui s’initie avec la faillite de l’usine de textiles du protagoniste Skandar Hayek, et qui conte de concert la déchéance d’une famille et d’un pays.

Charif Majdalani, a suivi des études de lettres modernes à l’université d’Aix-en-Provence, pour revenir au Liban en 1993 après avoir soutenu sa thèse sur Antonin Artaud. Il enseigne dans un premier temps à l’université de Balamand puis à l’université Saint-Joseph où il est jusqu’à ce jour professeur de Lettres. Il écrit des articles littéraires, culturels et d’opinion dans divers journaux libanais et français, en plus d’être, depuis 2012, président de la Maison Internationale des Ecrivains à Beyrouth (Beit el Kouttab).

Ses Œuvres :

  • Villa des femmes, roman, éditions du Seuil, 2015
  • Le Dernier Seigneur de Marsad, roman, éditions du Seuil, 2013, Finaliste des prix Renaudot, Fémina et Médicis.
  • Nos si brèves années de gloire, éditions du Seuil, 2012.
  • Caravansérail, éditions du Seuil, 2007, Prix Tropiques 2008, Prix François Mauriac de l’Académie Française, Sélectionné pour les prix Renaudot, Fémina et Médicis.
  • Histoire de la Grande Maison, roman, éditions du Seuil, 2005, Sélectionné pour les prix Renaudot, Fémina et Médicis.
  • Petit traité des mélanges. Du métissage culturel considéré comme un des beaux-arts, Editions Layali, 2002.