Tag: détroit d’Ormuz
Crise énergétique : le spectre d’un choc mondial
La crise énergétique née de la guerre au Moyen-Orient menace de provoquer un choc mondial pire que les crises pétrolières des années 1970.
Après les menaces américaines, l’eau du Golfe devient la riposte iranienne
Après les menaces américaines contre l’Iran, Téhéran vise les usines de dessalement, point faible stratégique des monarchies du Golfe.
Liban, Moyen-Orient : point de situation ce dimanche à 10 h
Le Moyen-Orient connaît une nouvelle flambée de tensions entre le Liban, Israël, l’Iran et le Golfe. Beyrouth a été frappée, Dimona touchée dans sa zone, Natanz est au cœur d’une bataille de communication, tandis qu’Ormuz cristallise les menaces croisées entre Washington et Téhéran ce dimanche matin à 10 h.
En direct: Donald Trump perd patience et lance un ultimatum à l’Iran qui a...
Donald Trump a lancé un ultimatum de 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, menaçant de détruire ses infrastructures énergétiques. Cette décision intervient dans un contexte de guerre régionale et de tensions croissantes, alors que Téhéran promet des représailles contre les intérêts américains et alliés. 
Guerre, pétrole, sanctions : le grand virage américain
Pourquoi Washington desserre les sanctions sur le pétrole iranien malgré la guerre, et pourquoi l’Europe refuse de suivre.
Beyrouth, Ormuz, Gaza : la même onde de choc
Liban, Iran, Gaza, Ormuz : ce qu’il faut comprendre de la nuit qui a fait monter d’un cran la crise au Moyen-Orient.
L’ESCWA alerte sur un choc économique arabe de 150 milliards de dollars en un...
L’ESCWA alerte sur un choc de près de 150 milliards de dollars pour l’économie arabe en un mois. Entre guerre régionale, tensions sur l’énergie, pression sur les banques du Golfe et perturbations du commerce, le conflit menace désormais directement la croissance, l’investissement et la stabilité financière de la région.
Washington refuse de fixer une date de fin à la guerre contre l’Iran
Washington refuse de fixer une date de fin à la guerre contre l’Iran. Pete Hegseth renvoie la décision à Donald Trump, tandis que le Pentagone prépare de nouveaux financements et détaille des opérations dans le détroit d’Ormuz et en Irak, sur fond d’escalade régionale et d’incertitude stratégique persistante.
Israël vise le gaz iranien et fait monter le risque pétrolier
En frappant des installations gazières iraniennes et les abords de Boushehr, Israël fait entrer la guerre dans une phase énergétique à haut risque. Cette escalade menace l’équilibre des hydrocarbures, alimente la flambée des prix et ravive la crainte d’un nouveau choc pétrolier mondial autour du détroit d’Ormuz.
Revue de presse : l’élargissement simultané de la guerre, de la frontière sud au...
La presse libanaise du 18 mars 2026 décrit une guerre qui s’élargit du sud du Liban au Golfe. Entre poussée terrestre israélienne, refus libanais de négocier sous pression et impasse diplomatique, le conflit régional redéfinit les équilibres politiques, militaires et énergétiques de toute la région proche orientale.
Ormuz : Macron refuse une nouvelle fois de suivre Trump
Emmanuel Macron affirme que la France ne participera pas à une opération militaire dans le détroit d’Ormuz tant que la guerre se poursuit. Paris conditionne toute contribution future à une désescalade avec l’Iran, dans un contexte de tensions régionales et d’enjeu stratégique majeur pour le commerce énergétique mondial.
Hausse du prix du pétrole: l’Asie sous tension
Le prix du pétrole repart à la hausse ce mardi 17 mars sur les places asiatiques, porté par la fermeture quasi totale du détroit d’Ormuz, les menaces sur les infrastructures énergétiques du Golfe et l’escalade entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Derrière le rebond du Brent et du WTI, les marchés redoutent un choc d’approvisionnement durable. L’article détaille les causes immédiates, les conséquences pour l’Asie, l’Europe et les États-Unis, et le débat central du moment : simple poussée stagflationniste ou risque réel de récession.
Ormuz : Trump revendique la victoire, mais presse ses alliés de venir l’aider
Donald Trump revendique un succès militaire contre l’Iran, mais peine à rallier ses alliés pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Menaces contre l’Otan, demandes de coalition et refus prudents de plusieurs capitales révèlent un décalage croissant entre la rhétorique américaine de victoire et son isolement diplomatique sur le terrain.
Faut-il mourir pour Ormuz ?
Dans cet éditorial, François El Bacha démonte l’illusion d’une réponse militaire évidente face à la crise d’Ormuz. Derrière l’appel à sécuriser le détroit, il voit une tentative de mutualiser les coûts humains d’une escalade décidée ailleurs, sans mandat clair, sans stratégie de sortie ni cadre politique crédible.















