Tag: Natanz
Nucléaire iranien : ce qui a survécu jusqu’à présent et qui oblige Trump à...
Le nucléaire iranien n’a pas disparu sous les frappes. Rafael Grossi, directeur général de l’AIEA, reconnaît des dégâts sur les installations iraniennes, mais juge qu’ils ne sont pas décisifs. Derrière les bombardements, le vrai sujet reste entier : le sort du stock d’uranium enrichi, le rôle central d’Ispahan, l’absence d’inspections sur plusieurs sites touchés et la capacité de l’Iran à reconstituer une partie de son programme. La crise est moins close qu’elle n’est devenue plus opaque.
Liban, Moyen-Orient : point de situation ce dimanche à 10 h
Le Moyen-Orient connaît une nouvelle flambée de tensions entre le Liban, Israël, l’Iran et le Golfe. Beyrouth a été frappée, Dimona touchée dans sa zone, Natanz est au cœur d’une bataille de communication, tandis qu’Ormuz cristallise les menaces croisées entre Washington et Téhéran ce dimanche matin à 10 h.
Natanz, Dimona, Ormuz : l’escalade aux conséquences mondiales
Le canal d’Ormuz concentre l’escalade entre Washington, Téhéran et Tel Aviv, entre ultimatum, et les centres nucléaires de Natanz en Iran et Dimona en Israël et menace énergétique.
Rafael Grossi révèle que près de la moitié du stock d’uranium enrichi à 60...
Rafael Grossi affirme que près de la moitié du stock iranien d’uranium enrichi à 60 % serait toujours enfoui dans les tunnels d’Ispahan. L’AIEA n’a observé aucun transfert visible depuis les frappes de 2025, ravivant les inquiétudes sur la traçabilité du programme nucléaire iranien et sur les capacités restantes de Téhéran.
Négociations nucléaires irano-américaines : Abbas Araghchi annonce une nouvelle rencontre avec les États-Unis jeudi...
Abbas Araghchi évoque une nouvelle réunion à Genève avec les représentants américains pour avancer vers un accord sur le nucléaire iranien. Téhéran espère un texte pratique dépassant le cadre du JCPOA de 2015, garantissant le caractère pacifique du programme nucléaire et la levée progressive des sanctions économiques internationales.
Mark Rutte annonce un soutien massif de l’OTAN à l’offensive contre les capacités nucléaires...
Mark Rutte affirme qu’un « soutien massif » existe au sein de l’OTAN pour la campagne de Donald Trump visant les capacités nucléaires et balistiques de l’Iran, tout en excluant une participation formelle de l’Alliance. Il évoque une aide « habilitante » (bases, renseignement, logistique) et une vigilance renforcée, notamment en Turquie.
Le silence remarqué de JD Vance : l’attitude mesurée du vice-président face à l’escalade...
Le 5 mars 2026, alors que l’opération Epic Fury se poursuit en Iran, le vice-président américain JD Vance reste silencieux, sans déclaration ni message. Une réserve qui intrigue, malgré son soutien aux frappes ciblées contre le programme nucléaire iranien. En toile de fond : risques d’escalade régionale et tensions énergétiques.
L’Iran rejette toute négociation avec Washington
Au lendemain des frappes américano-israéliennes du 28 février, l’Iran exclut toute négociation avec Washington. Ali Larijani affirme sur X que Téhéran se défend et accuse Donald Trump d’avoir précipité la région dans le chaos. Les tensions s’étendent au Golfe, sur fond d’enjeux nucléaires et pétroliers.
Israël annonce les premières frappes sur l’Iran et la mort de Khamenei, affirmant son...
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été le premier dirigeant à revendiquer publiquement ces opérations, qualifiées de préventives pour neutraliser des menaces nucléaires et balistiques iraniennes, avant même que Washington ne confirme son implication. Cette séquence d’événements, marquée par une communication proactive israélienne, contraste avec les déclarations du secrétaire américain à la Défense, qui a insisté sur le fait que les États-Unis n’avaient pas initié le conflit mais s’engageaient à le mener à terme. Ces éléments soulèvent des questions sur la dynamique des alliances et la répartition des initiatives dans une guerre qui a déjà causé des centaines de victimes et perturbé les équilibres régionaux, ainsi que certaines interrogations liées au fait de savoir si oui ou non, les Etats-Unis ont été entrainés dans un conflit qu'ils souhaitaient éviter.
L’imposture israélienne dans le conflit Iran-Israël : Le monopole nucléaire au cœur des rivalités...
Le programme nucléaire israélien, estimé à 80-400 ogives, alimente les tensions régionales, poussant l’Irak, l’Iran et la Syrie à développer leurs propres ambitions nucléaires. L’Arabie saoudite finance la bombe pakistanaise face aux menaces iranienne et israélienne. En 2025, les frappes israéliennes sur l’Iran exacerbent le conflit, révélant une double norme : Israël, hors TNP, échappe aux inspections AIEA, contrairement à Téhéran. L’incident de Vela illustre l’impunité nucléaire israélienne.
Israël peut-il détruire le programme nucléaire iranien sans l’aide des États-Unis ?
Au troisième jour de Rising Lion en juin 2025, Israël a endommagé Natanz mais laissé Fordo intact. Sans bombes GBU-57 de 13 tonnes, nécessitant des B-2 ou B-52 absents, Israël ne peut détruire les sites souterrains. Pousser les États-Unis à intervenir, refusé par Trump, est une hypothèse plausible. L’arme nucléaire, improbable, isolerait Israël. Une campagne unilatérale est limitée par le ravitaillement et les 200 missiles iraniens ayant tué neuf personnes.
J+3 de Escalade militaire entre l’Iran et Israël : une nuit de frappes et...
Dans la nuit du 14 au 15 juin 2025, Israël a lancé des frappes aériennes massives sur Téhéran, visant des sites nucléaires, militaires et pétroliers, tuant 20 commandants iraniens. L’Iran a riposté avec 200 missiles balistiques sur Tel Aviv, Bat Yam et Haïfa, causant huit morts et 150 blessés. Les tensions autour du programme nucléaire iranien et les assassinats ciblés alimentent une escalade, menaçant la stabilité régionale.
Tempête iranienne : Missiles et drones s’abattent sur Israël en réponse à « Rising...
Dans la nuit du 13 au 14 juin 2025, l’Iran riposte à l’opération israélienne « Rising Lion » avec 150 missiles balistiques, dont des Fattah hypersoniques, et 100 drones Shahed visant Tel-Aviv, Jérusalem et Haifa. Les défenses israéliennes interceptent 70 % des engins, mais trois morts et 64 blessés sont recensés, avec des dégâts au complexe Kiriya et à Ramat Gan. Les missiles survolent le Liban, laissant des débris près de Tyr.
Macron face à l’escalade : Conférence de presse intégrale du 13 juin 2025 sur...
Le 13 juin 2025, Emmanuel Macron, en conférence de presse à l’Élysée, réagit aux frappes israéliennes de l’opération « Rising Lion » contre l’Iran. Il condamne le programme nucléaire iranien, soutient le droit d’Israël à se défendre, mais appelle à la diplomatie pour éviter un conflit régional. Il annonce un renforcement de Sentinelle et le report de la conférence ONU sur la Palestine.















