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Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...
Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.
Revue de presse: duel parlementaire sur le quorum, et tension sécuritaire au Sud
À Beyrouth, la séance parlementaire du 18 décembre 2025 devient un test de quorum sur fond de bataille autour de la loi électorale et du calendrier des élections. Au Sud, inspections, frappes et allégations de tunnel accentuent la pression sur l’armée, tandis que Paris coordonne une diplomatie d’urgence liée à la FINUL et à la stabilité.
COMMENT LE PARLEMENT A LAISSÉ LES BANQUES ÉCRIRE LA LOI DE LEUR PROPRE FAILLITE
La loi sur la « faille financière » est présentée comme l’outil de la justice pour les déposants, mais elle a été écrite sous l’influence directe des banques. Entre commissions parlementaires sous conflits d’intérêts, alibi du FMI et sacrifices imposés aux épargnants, le texte protège surtout les responsables du système qui a ruiné le pays.
LE PARLEMENT EN TEMPS DE CRISE: D’ORGANE LÉGISLATIF À THÉÂTRE DES LOBBYS
Depuis l’effondrement financier, le Parlement libanais s’est transformé en théâtre des lobbys bancaires, économiques et étrangers. Dans les commissions, textes sur la faille financière, l’électricité ou les télécoms se réécrivent sous influence, tandis que les déposants, salariés et petits acteurs restent sans voix. Une démocratie parlementaire vidée de son intérêt général.
Le prix du silence : la paralysie du Parlement et ses conséquences
Le Parlement libanais, paralysé depuis des mois, symbolise la faillite institutionnelle du pays. Faute de quorum, les réformes et le budget 2025 restent bloqués mais toutefois ils peuvent s'accorder pour doubler leurs salaires. Cette inertie politique aggrave la crise économique, isole le Liban sur la scène internationale et accentue la rupture entre citoyens et classe dirigeante.
Les députés libanais doublent leur salaire pour maintenir la dignité de l’institution et oublient...
Le 21 octobre 2025, le Parlement libanais a doublé la rémunération des députés, de 1 500 à 3 000 $ nets, plus indemnités, tandis que chômage, inflation et blocage de la restructuration bancaire perdurent. Défendu au nom de la “dignité” institutionnelle, ce vote éclair révèle une priorité donnée aux privilèges politiques plutôt qu’aux réformes attendues.
Cap budgétaire, « loi de la faille financière » et calendrier politique
Le gouvernement libanais présente un cap budgétaire « réaliste » et une « loi de la faille financière » censée encadrer les pertes et relancer les réformes. Mais derrière les promesses, les retards structurels persistent. Entre prudence budgétaire et immobilisme politique, la session d’automne devient un test de crédibilité institutionnelle.
Le signal politique : « les élections auront lieu à la date prévue »...
Les plus hautes autorités libanaises ont confirmé que les élections se tiendront « à la date prévue et sous la loi en vigueur ». Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam affichent un front uni pour rassurer l’opinion et les partenaires étrangers. Un message clair de stabilité et de continuité institutionnelle.
La séance du 21 octobre au Parlement : obligation constitutionnelle, joutes politiques et calculs...
La séance du 21 octobre au Parlement libanais, inscrite dans la Constitution, cristallise les tensions entre devoir institutionnel et calculs électoraux. Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la stabilité, tandis que les blocs parlementaires affûtent leurs discours avant les élections de 2026. Une épreuve de maturité politique.
Revue de presse du 16/10/25: calendrier parlementaire, loi électorale et tractations entre Baabda, Ain...
#PRESSE: Séance d’ouverture du Parlement fixée au 21 octobre 2025, avec installation des organes et priorité budgétaire. Les autorités confirment des élections « selon la loi en vigueur », tandis que Baabda, Ain el-Tineh et la Saraya coordonnent pour éviter l’escalade. Le débat sur le vote des émigrés reste ouvert, sur fond de prudence au Sud.
Loi électorale : entre stabilité politique et bataille sur le vote des émigrés
Les institutions libanaises confirment la tenue du scrutin dans les délais, malgré les débats sur la loi électorale et la représentation de la diaspora. Les parlementaires s’opposent sur la mise en œuvre de la seizième circonscription, partagée entre respect du texte et faisabilité logistique. Les discussions budgétaires et politiques soulignent un même impératif : préserver la stabilité institutionnelle et éviter toute prorogation, symbole d’un retour à la normalité démocratique dans un contexte encore fragile.
Berri contourné : le Conseil des ministres rompt les équilibres
La décision du gouvernement libanais sur l’exclusivité des armes a été adoptée sans consultation du président du Parlement, Nabih Berri. Selon des sources parlementaires, ce dernier a dénoncé une marginalisation délibérée et plaidé, en vain, pour l’ouverture d’un dialogue préalable. Cette mise à l’écart révèle une rupture des circuits politiques traditionnels et ravive les tensions institutionnelles entre l’exécutif et les représentants des partis chiites au Parlement.
Offensive des banques libanaises au Parlement : une stratégie de pression pour infléchir la...
Alors que le Liban prépare une loi cruciale sur la restructuration bancaire, les banques intensifient leur lobbying au sein des commissions parlementaires. Des amendements substantiels ont été introduits sous leur influence, modifiant profondément l’équilibre initial du projet. Cette pression soulève des interrogations sur l’indépendance législative et la protection des déposants face aux intérêts bancaires. Le débat se cristallise autour des responsabilités dans la répartition des pertes du secteur.
Revue de presse du 30/07/25: Reprise des tensions autour du dossier du désarmement
La revue de presse du 30 juillet 2025 met en lumière les tensions politiques autour du désarmement, la réforme bancaire controversée, l’indépendance judiciaire remise en cause, une société en déséquilibre social croissant, la résilience de la scène culturelle libanaise et les performances sportives individuelles malgré l’absence de soutien institutionnel. Les dynamiques internes reflètent une profonde recomposition de l’État libanais, entre initiatives locales, pressions internationales et paralysie des réformes.















