Tag: restructuration bancaire
Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour...
Le groupe émirati al-Habtoor annonce la fermeture de ses opérations au Liban et une plainte contre l’État et la Banque du Liban pour 1,7 milliard de dollars de pertes. Le conglomérat dénonce les dépôts gelés et l’opacité des banques depuis 2019, révélant l’urgence d’une restructuration bancaire crédible.
La restructuration bancaire en trompe-l’œil : comment les banques libanaises tentent d’échapper à toute...
Au Liban, la restructuration bancaire promise reste un trompe-l’œil. Les projets de loi débattus fin 2025 chercheraient à protéger les actionnaires, éviter audits et responsabilités, et transférer l’essentiel des pertes vers les déposants. Avec un “gap” de près de 68 milliards de dollars, l’impunité bancaire menace toute restauration de confiance.
Liban : Nabih Berri ajourne jusqu’à 18 heures la séance sur le budget 2026...
À Beyrouth, le Parlement libanais ouvre l’examen du budget 2026 dans une séance tendue présidée par Nabih Berri, ajournée à 18 heures après des débats intenses. La commission des finances critique un texte jugé fragile et peu transparent, sur fond de crise économique, réformes exigées par le FMI et enjeux sécuritaires au Sud.
Le ministre de l’Industrie relance la polémique sur la liquidation des réserves d’or libanaises
Le ministre de l’Industrie Joe Issa El Khoury relance la controverse en proposant de liquider 15 milliards de dollars des réserves d’or de la Banque du Liban afin d’indemniser certains déposants. Critiques politiques et juridiques dénoncent un risque pour la souveraineté, l’égalité entre citoyens et une collectivisation des pertes bancaires.
La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
70 milliards de pertes et déni bancaire: pourquoi la reprise ressemble à un mirage
Le Liban peut afficher un rebond de croissance, mais l’économie reste bloquée par un “trou noir” bancaire évalué à 70 milliards de dollars. Sans reconnaissance et répartition des pertes, les banques ne redeviennent pas prêteuses, le crédit manque et la reprise reste un mirage. Le coût social monte, entre ajustement et contestation.
La Banque centrale du Liban dément formellement toute vente de Middle East Airlines
La Banque du Liban dément toute négociation visant la vente, partielle ou totale, de Middle East Airlines, après des rumeurs évoquant CMA CGM. Actionnaire à 99,2 %, la BDL affirme qu’aucun contact n’a eu lieu et dénonce une spéculation nuisible, dans un contexte de crise économique et de réformes bancaires.
La loi sur le trou financier ouvre la voie à l’utilisation des réserves d’or...
La « loi sur le trou financier » approuvée le 26 décembre 2025 évoque l’or de la Banque du Liban comme garantie potentielle pour rembourser les dépôts gelés. L’option divise: elle peut accélérer les paiements, mais menace un actif stratégique, soulève des obstacles juridiques et allège la responsabilité des banques.
Le FMI appelle à des amendements essentiels à la loi sur l’écart financier adoptée...
Le FMI juge la « Gap Law » libanaise, adoptée en décembre 2025, comme un premier pas mais insuffisant. Il réclame des amendements pour clarifier le partage des pertes, protéger au maximum les petits déposants et préserver la soutenabilité de la dette. Le gouvernement Salam doit convaincre banques et Parlement.
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
La réforme bancaire libanaise à l’épreuve du “gap law” : entre pressions internationales et...
Au Liban, le projet de “gap law” veut répartir les pertes bancaires depuis 2019 et organiser le remboursement des dépôts, condition clé des négociations avec le FMI. Soutenu par Washington et Paris, il affronte l’Association des banques, qui refuse d’assumer les pertes. Débat crucial pour les déposants et confiance future.
Réformes financières: le duel silencieux entre gouvernement, Parlement et Banque du Liban
Le bras de fer sur les réformes financières s’intensifie au Liban: le gouvernement conteste une dette envers la Banque du Liban malgré un mémorandum évoquant 16,5 milliards de dollars. Karim Souaid pousse à clarifier les chiffres, tandis que députés et banques dénoncent un texte sur l’écart financier jugé incomplet. Au centre: le partage des pertes.
Banques et trésor public : complicité historique dans l’accumulation de la dette
Au Liban, les banques commerciales opèrent en faillite non déclarée depuis 2019. Dépôts illiquides, retraits plafonnés et « lollars » convertis à taux décotés amputent jusqu’à 85 % du pouvoir d’achat. Faute de capital controls et d’audits IFRS, le crédit s’effondre et l’arbitraire alimente colère et procès contre l’État aussi.
Les États-Unis saluent l’approbation par le cabinet libanais de la loi sur la brèche...
Le cabinet libanais a approuvé le 26 décembre 2025 la loi sur la brèche financière visant à répartir les pertes bancaires depuis 2019 et protéger les dépôts jusqu’à 100 000 dollars. Les États-Unis saluent une étape décisive pour restaurer la confiance du FMI, Banque mondiale et investisseurs.















