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Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda en question

Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda...

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#RESTRUCTURATION: Le draft law de Baabda, influencé par l’ABL, propose un « bail-in », une recapitalisation publique, des fusions, et un remboursement sur 10 ans via des obligations pour les dépôts de moins de 100 000 dollars.
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Secteur bancaire en crise : vers un « Bail-in » au Liban ?

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#ECO: Le secteur bancaire libanais, en crise depuis 2019, envisage un "bail-in" pour absorber 70 milliards de dollars de pertes, selon Al Sharq (3 mars 2025). Ce mécanisme, recapitalisant les banques via les dépôts, suscite la fureur des épargnants, déjà privés d’accès à leurs fonds. Les associations exigent une enquête sur les milliards évaporés, tandis que le gouvernement Salam fait face à des pressions du FMI et à un Parlement divisé. Le Liban risque le chaos.
Opacité persistante : les banques libanaises refusent de publier leurs bilans consolidés

Perspective: Comment Les banques libanaises ont-elles coulé l’État ?

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#ECO: Les banques alpha libanaises, insolvables dès novembre 2019, ont précédé le défaut de l’État de mars 2020. Leur schéma de Ponzi, avec 148,77 milliards USD de dépôts fictifs, a précipité la crise. Incapables de diversifier leurs actifs, elles ont misé sur la dette souveraine et la BDL, s’effondrant avant l’État. Leur responsabilité, qu’elles esquivent, doit guider la restructuration bancaire pour éviter un nouveau désastre.
Réformes sous surveillance : le Liban face aux ultimatums du FMI

FMI : La dernière chance pour sauver l’économie libanaise ?

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L'arrivée du FMI au Liban soulève de nombreuses interrogations. Entre promesse de stabilité économique et crainte d'une austérité dévastatrice, le pays se trouve à un tournant critique. Si les réformes proposées sont mises en œuvre efficacement, elles pourraient relancer l'économie, mais les risques sociaux et politiques demeurent importants.
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024

Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024

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Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.
Le rôle des institutions financières internationales dans la lutte contre la corruption au Liban

Le rôle des institutions financières internationales dans la lutte contre la corruption au Liban

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Les institutions financières internationales conditionnent leur aide au Liban à des réformes anticorruption strictes. Le FMI et la Banque mondiale exigent des audits et une restructuration bancaire, mais les élites politiques bloquent toute transparence. Face aux sanctions, Beyrouth cherche des financements alternatifs auprès de la Chine et du Golfe. Ces stratégies d’évitement peuvent-elles encore fonctionner, ou le Liban finira-t-il isolé économiquement et financièrement ?
Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI

Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI

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Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a confirmé l’impasse dans les négociations avec le FMI, invoquant des exigences trop strictes pour une économie en crise. La restructuration du secteur bancaire, la suppression des subventions et les réformes anticorruption sont au cœur du blocage. Alors que la population souffre d’une inflation galopante et d’une pauvreté accrue, l’absence d’accord pourrait aggraver la situation. Le Liban doit trouver un consensus politique pour éviter un effondrement total.
Le siège de l'Association des Banques du Liban (ABL). Crédit Photo: NNA.

La Banque du Liban interdit aux institutions financières de distribuer des dividendes pour les...

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La Banque du Liban a interdit aux banques et institutions financières de distribuer des dividendes sur les actions ordinaires pour les exercices 2019 à 2024. Cette mesure vise à préserver la stabilité bancaire face à la crise financière et au défaut souverain du Liban. Les banques, confrontées à une érosion de leurs fonds propres, doivent recapitaliser en attendant un accord avec le FMI. L'absence de plan de restructuration pèse sur la reprise du secteur.
Liban : le communiqué du FMP, une ambition louable ternie par des failles et des résistances

Crise financière au Liban : un gouvernement trop proche des banques pour réformer ?

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Le gouvernement Nawaf Salam compte 11 ministres affiliés au secteur bancaire, dont trois liés à la Saradar Bank. Cette forte présence des banques soulève des inquiétudes quant aux réformes économiques à venir, notamment les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI). Alors que l’institution exige une restructuration profonde du secteur financier, les conflits d’intérêts internes pourraient compromettre les efforts de réforme. Une question clé pour l’avenir du Liban.
Edito: Les banques zombies, Peau de Chagrin et la signature fatale

Edito: Les banques zombies, Peau de Chagrin et la signature fatale

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Les banques libanaises, transformées en institutions zombies, survivent artificiellement grâce à des circulaires, pendant que l’État s’effondre. Nawaf Salam tente une restructuration juste, mais fait face au sabotage du secteur bancaire, qui refuse d’assumer ses pertes. Cinq ans après la crise, l’aide internationale reste bloquée sans réforme crédible.
Blanchiment d’argent : prochaines sanctions internationales contre des banques libanaises?

La restructuration des banques libanaises est-elle encore possible ?

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Le Liban fait face à une crise bancaire majeure, avec des banques incapables de rembourser leurs déposants et un gouvernement sous pression du FMI pour imposer une restructuration. Nawaf Salam tente d’équilibrer les demandes internationales et les résistances internes, tandis que la population exige justice pour ses économies perdues. Plusieurs scénarios sont envisagés, mais sans réformes rapides, le pays risque de s’enfoncer encore davantage dans la crise financière.
Banques et déposants : Qui sortira gagnant du bras de fer ?

Banques et déposants : Qui sortira gagnant du bras de fer ?

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Le bras de fer entre les banques libanaises et les déposants continue de s’intensifier. Entre restrictions bancaires, colère populaire et tentatives de recours en justice, la crise bancaire s’enlise. Face aux exigences du FMI et aux pressions des épargnants, le gouvernement de Nawaf Salam peine à trouver une solution. L’avenir du système bancaire libanais est en jeu, et la défiance des citoyens envers les institutions financières atteint un niveau critique.
Yassine Jaber face au FMI : des réformes cruciales avant Washington 2025

Le FMI : « Les réformes structurelles sont non négociables pour débloquer l’aide »

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Le FMI insiste sur des réformes structurelles non négociables pour débloquer l’aide au Liban. Parmi les priorités figurent la restructuration bancaire et la transparence financière. Cependant, des résistances internes et des désaccords sur la répartition des pertes financières retardent leur mise en œuvre. Sans un accord, l’accès aux financements internationaux reste bloqué, aggravant la crise économique. Le FMI et les bailleurs de fonds demandent également des garanties pour éviter la corruption.
a couple of people standing on top of a rocky beach

Le rôle de la France et de l’Arabie Saoudite dans la stabilisation du Liban

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La France et l’Arabie Saoudite jouent un rôle central dans la stabilisation du Liban, conditionnant leur aide à des réformes structurelles. Parmi les priorités figurent la restructuration bancaire, la lutte contre la corruption et la réforme judiciaire. Tandis que Paris agit comme médiateur international, Riyad renforce son influence pour limiter le rôle du Hezbollah. Cette coopération stratégique vise à rétablir la souveraineté libanaise et à garantir une utilisation transparente des fonds internationaux.