Il n’y a d’action crédible pour des nations en perte d’assurance démocratique et en conflits apparents ou tacites entre elles. Les valeurs humaines inscrites dans les résolutions de l’Onu n’inspirent plus les représentants des nations pour le respect et la décence de leurs applications.

La « norme » représente gravement la volonté du laisser faire pour que pourrissent des conflits, des accords non résolus et des entreprises humanitaires bâclées.

Elles traduisent des élans certes mais sans la compassion nécessaire pour assumer des dispositions humaines et matérielles suffisantes. Le chaos sert l’affaire de dangereux et puissants entrepreneurs. Ils s’organisent au mouvement des dérèglements multiples. Le gâchis semble être le propre d’une « civilisation » qui s’engage paradoxalement à condamner et à tolérer l’inhumain et la violence au quotidien. La multiplication des tendances marginales confirment le paradoxe des libertés indistinctes.

Cependant, la recherche extérieure des belles choses demeure une façade projective de réussites. Les marques de l’immaturité, des déséquilibres affectifs et de l’insatiabilité façonnent l’échec de tant parmi nous. L’effort pour la survie face aux crises climatiques, sécuritaires et économiques nous concerne indistinctement malgré les avancées avant gardistes de la science vers la préservation de l’homme. Cependant, le bonheur attend plus longtemps le regard ouvert de notre part intime. Son secret est de cultiver en chacun son monde intérieur. Son privilège est de pouvoir répandre la paix au delà des frontières .

Joe Acoury.