Salim Sfeir, président de la Bank of Beirut et de l’Association des Banques du Liban (ABL) actuellement très critiquée depuis qu’elle a décidé d’instaurer unilatéralement un contrôle des capitaux, a estimé que le recours au FMI était inévitable actuellement.

Dans une interview publiée ce mardi par le journal Saoudien Asharq al-Awsat, ce dernier estime que ce recours s’impose en raison de l’impossibilité pour les soutiens traditionnels régionaux et internationaux à aider le Liban en raison d’obstacles tant internes qu’externes et par la crise liée à la crise économique mondiale induite par le coronavirus.

Salim Sfeir note cependant que tout soutien étranger ne pourra se faire sans un plan “compréhensif pour des réformes administratives et financières et la fin de la gabegie induite par le secteur de l’électricité publique” qui coute 2 milliards de dollars annuellement en terme de subvention publique.

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