Le Président de la Chambre Nabih Berri a estimé ce mardi que les projets de loi concernant une décote ou encore de contrôle des capitaux sont morts nés. Il estime, devant ses visiteurs, aussi que le sauvetage de l’économie libanais reste possible « si les choses reprennent leur cours normal, bien que cela ne sera pas très facile ».

Le président de la chambre a estimé nécessaire l’application des lois, notamment dans le cadre de la lutte contre la corruption, de la fin de la gabegie des fonds publics. Il s’est déclaré également prêt à permettre la mise en oeuvre de nouvelles lois à condition de ne pas toucher à l’argent des déposants.

Nabih Berri note que le trou des finances publiques, estimé à 59 milliards de dollars ne peut être couvert par l’argent des déposants. Ainsi s’il refuse tout projet de décote, il estime cependant possible la déduction des taux d’intérêts bancaires et la mise à dispositions de nouvelles liquidités issues de la restructuration et notamment de la fusion d’établissements bancaires

« Toutes ces mesure ou idées, même celles d’un recours au Fonds Monétaire International, ne doivent pas être rejetées pour restaurer la confiance et ainsi permettre au Monde de nous voir d’une manière différentes », a-t-il conclu.

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