Suite à l’aggravation de son état de santé, l’avocat et activiste pro-déposant Rami Oleik a été libéré sur demande de la procureur du Mont Liban, la juge Ghada Aoun. Il avait entamé une grève de la fin ce vendredi et avait été transféré aux urgences de l’hôpital Al-Hayat

La magistrate a également demandé la libération d’Ibrahim Baydoun, qui se trouve en chaise roulante dont l’état de santé s’était également aggravé la semaine dernière.

La juge a aussi déféré devant le premier juge d’investigation, le juge Nicolas Mansour, 2 autres déposants en colère, Ali al-Saheli and Catherine al-Ali, qui réclamaient le versement de leurs fonds bloqués par le Crédit Libanais depuis l’instauration d’un contrôle informel et donc illégal des capitaux en novembre 2019.

Rami Oleik avait rejoint mercredi dernier ces 2 déposants en signe de solidarité lors d’une tentative à obtenir leurs fonds bloqués depuis l’instauration d’un contrôle informel des capitaux en novembre 2019 d’une succursale du Crédit Libanais de Hazmieh. Ibrahim Baydoun, qui dispose d’un compte de 113 000 dollars, et Ali Al-Sahli, retraité des FSI qui dispose d’un compte à hauteur de 60 000 dollars avaient réussi à obtenir la somme de 50 000 USD de l’établissement sous la menace d’un révolver et de cocktails molotov. Cependant la prise d’otage s’était poursuivi jusqu’au soir. 

Un des 2 déposants indique que face au refus des banques et en dépit d’une loi qui avait instauré une obligation pour les banques de verser les sommes nécessaires aux étudiants libanais de l’étranger, l’établissement n’a pas pu honorer le versement des sommes nécessaires à la poursuite des études doctorales de son fils depuis 2 ans. 

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