Le mouvement Amal et le Hezbollah indiquent que leurs ministres respectifs participeront aux réunions du gouvernement Mikati III qui ne s’était pas réuni depuis début novembre, exigeant le déssaisissement du juge d’instruction Tarek Bitar en charge de l’enquête du port de Beyrouth après que ce dernier ait publié un mandat d’arrêt à l’encontre de l’ancien ministre des finances Ali Hassan Khalil, bras-droit du président de la chambre Nabih Berri.

Ils indiquent motiver cette décision pour ne pas être accusés d’obstruction et pour la sauvergarde “du Liban, de son peuple et de la sécurité”.

Cette information intervient alors que se multiplient les dossiers critiques sur la table du cabinet, notamment concernant les réformes préalables à mettre en place pour le déblocage de l’aide économique de la communauté internationale, nécessaire face à la crise financière que traverse le pays des cèdres et alors que la libanaise s’est effondrée au marché noir en début de semaine avant de se reprendre depuis.

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