Le Premier Saad Hariri, l'ancien Premier Ministre Fouad Saniora et l'ancien Ministre de la Justice Ashraf Rifi. Crédit Photo: Dalati & Nohra

Les 4 anciens premiers ministre Saad Hariri, Najib Mikati, Fouad Saniora et Tammam Salam, ont rejeté les accusations du dirigeant du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah qui les avait accusé de vouloir contrôler le prochain gouvernement en nommant les ministres. Il les avait ainsi estimé responsables de l’échec de l’initiative française.

L’initiative française, qui constituait la seule opportunité pour tenter de stopper l’effondrement du Liban, était fondée sur la nécessité de suspendre tout ce qui est lié à la politique interne traditionnelle et la question de la concurrence des blocs et des partis quelques mois, au cours desquels les principaux blocs parlementaires s’accordent sur un petit gouvernement de sauvetage de spécialistes efficaces non désignés par les parties pour mettre en œuvre un programme réformiste purement économique, financier, monétaire et administratif
Ce que Sayyed Nasrallah a appelé le« club des quatre anciens premiers ministres »n’a pas formé le Cabinet à la place du Premier ministre Adib et n’y a pas non plus imposé de nom ou de portefeuille.
Son rôle se limitait à assurer une couverture de manière transparente et claire pour mettre en œuvre ce que les blocs parlementaires convenus au Palais des Pins après avoir convenu de nommer le premier ministre désigné.

Les 4 anciens locataires du Grand Sérail ont également rejeté les accusations de tutelle sur le poste de premier ministre, estimant qu’il s’agit de mettre en place un cabinet indépendant loin de tout calcul politique. Ils ont réaffirmé leur attachement à la mise en place de la feuille de route française.

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