Comme annoncé dès la semaine dernière, le secteur hospitalier privé est entré en grève, tant les propriétaires des hôpitaux que les praticiens dénonçant les conditions socio-économiques affectant le secteur, sous le slogan qu’ils sont “au dernier souffle”.

Pour l’heure les services non urgents sont à l’arrêt

Ainsi, ils mettent en garde contre la poursuite de la pénurie du dollar qui nuit à l’importation des médicaments et des équipements médicaux nécessaires mais également les retards pris par les autorités publiques à honorer les factures. Ainsi, l’Etat devrait la somme de 1.3 milliards aujourd’hui d’impayés, certains officiellement remontant à 2012.

Par ailleurs, les professionnels du secteur mettent en garde contre l’abaissement des stocks de médicaments actuels, qui ne seraient plus d’un mois de consommation normale. Ils exigent donc des banques libanaises de faciliter le transfert de dollars aux importateurs pour l’achat des médicaments nécessaires à la santé de la population.

10 hôpitaux auraient déjà été dans l’obligation d’arrêter les traitements anticancéreux, faute de médicaments disponibles.

Comptant 121 hôpitaux privés, une grande partie d’entre eux serait en grève aujourd’hui, notamment dans le Metn, indique l’ANI, ou encore dans le Nord Liban.

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