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لور: قصة الشعر التي لا تمر أمام القاضي

Lollars : la décote qui ne passe pas face au juge

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La décision du Conseil du Choura sur les dépôts bancaires ouvre une nouvelle phase du contentieux libanais. Elle ne garantit pas aux déposants un remboursement intégral et immédiat. Mais elle fournit un argument juridique contre les lollars et les décotes imposées sans loi claire. En rappelant qu’une créance bancaire constitue un droit patrimonial protégé, le juge administratif fragilise la gestion par circulaires et renvoie le Parlement à ses responsabilités.
الإيداعات: القانون المتعلق بمصرف لبنان

Dépôts : la loi rattrape la Banque du Liban

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La crise des dépôts bancaires libanais entre dans une phase décisive. La décision du Conseil du Choura rappelle que l’exécutif ne peut pas effacer des droits patrimoniaux par simple stratégie administrative. Sous Karim Souaid, la Banque du Liban doit préserver la stabilité monétaire sans devenir le paravent des banques commerciales. Le dossier impose une loi claire, une hiérarchie des pertes, une protection des déposants et une restructuration bancaire crédible.
Libnanews

Revue de presse: le Liban au centre d’une feuille de route régionale encore fragile

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La presse du 23 juin 2026 voit le Liban au cœur d’une feuille de route régionale fragile. Ad Diyar, Al Liwa’, Nahar, Al Akhbar et Al Joumhouriyat décrivent une trêve suspendue au retrait israélien, au déploiement de l’armée libanaise et aux équilibres entre Washington, Doha et Téhéran.
Vintage collective Market 2026: أصبح (آين آر) عاصمة الخناق والإبداع

Vintage Collective Market 2026 : Ain Aar se transforme en capitale du vintage et...

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Du 2 au 5 juillet, la Place d’Ain Aar accueillera une nouvelle édition estivale consacrée aux objets rares, au design rétro, à la mode...
التأشيرة الذهبية إلى لبنان: 000 500 دولار لدخول غرفة انتظار المطهر

Golden visa au Liban : 500 000 dollars pour entrer dans la salle d’attente...

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Le Liban veut vendre un golden visa à 500 000 dollars dans un pays où les banques retiennent l’argent, l’État improvise et le Sud brûle encore. L’idée promet du prestige administratif, mais ressemble surtout à une invitation VIP à tester la solidité d’une maison déjà fissurée de partout.