Quand l’État abdique, d’autres décident
L'une des lois les plus constantes de l'histoire est qu'aucun vide de pouvoir ne demeure longtemps vacant. Lorsqu'un État renonce, volontairement ou involontairement, à...
Finul : Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026
Antonio Guterres recommande le maintien d’une présence militaire onusienne au Liban après la fin prévue du mandat de la Finul, le 31 décembre 2026. Le rapport remis au Conseil de sécurité propose trois options, allant d’environ 2 000 à plus de 5 500 personnels, afin de surveiller la Ligne bleue, soutenir l’armée libanaise et accompagner la désescalade. Pour Beyrouth, cette présence reste indispensable afin de faciliter le retrait israélien et d’aider l’État à étendre son autorité sur tout le territoire.
Liban-Israël : l’ambassade annonce un accord possible
L’ambassade du Liban à Washington affirme que le Hezbollah a accepté une proposition américaine de cessation mutuelle des attaques avec Israël. Le mécanisme prévoit d’abord l’arrêt des frappes israéliennes contre la banlieue sud de Beyrouth en échange d’une suspension des attaques du Hezbollah, avant une extension à tout le territoire libanais. Cette annonce replace l’État libanais dans la chaîne diplomatique, mais laisse ouverte la question centrale : qui garantira réellement l’arrêt des hostilités sur le terrain ?
Berry : Trump seul peut arrêter la guerre au Liban
Nabih Berry place Donald Trump au centre de la sortie de crise au Liban. Dans un entretien au New York Times, le président du Parlement affirme que le président américain est le seul capable d’obtenir un vrai cessez-le-feu et d’obliger Israël à le respecter. Son propos dépasse la formule diplomatique. Il traduit la faiblesse du Liban face aux frappes israéliennes, le rôle d’intermédiaire de Berry avec le Hezbollah et l’enjeu d’une trêve qui ne peut plus se limiter à Beyrouth






