Quand les guerres modernes assassinent aussi l’histoire
Beaufort, Tyr et les noms de lieux deviennent les cibles d’un effacement culturel, lorsque bombardements, renommages et récits militaires transforment le patrimoine en champ de bataille identitaire au Liban, en Palestine et ailleurs, aujourd’hui sous nos yeux.
Patrimoine libanais : Salamé alerte l’Unesco face aux menaces des frappes israéliennes
Le ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, demande à l’Unesco de nommer un commissaire spécial pour évaluer les dommages causés aux sites archéologiques du Liban par les bombardements israéliens. Tyr, inscrite au patrimoine mondial, le château de Beaufort et le site plurireligieux de Chamaa figurent parmi les lieux cités. Le ministère dit ne pas pouvoir accéder à plusieurs sites en raison des combats, ce qui rend urgente une mission internationale dès l’obtention d’une trêve.
Iran : Trump pourrait accepter l’accord
Trump penche vers un accord avec l’Iran, qui pourrait peser sur Ormuz, le nucléaire et la désescalade au Liban.
La ville de Tyr : un joyau millénaire du Liban méridional
Tyr (Sour), joyau millénaire du Liban méridional, fut l’une des grandes cités phéniciennes de Méditerranée. Ports, pourpre impériale, colonies comme Carthage, sièges légendaires et splendeurs romaines composent son récit. Classée UNESCO depuis 1984, la ville affronte aujourd’hui urbanisation et menaces sur ses vestiges.
Hezbollah : Israël avance un bilan contesté
L’armée israélienne affirme avoir tué plus de 7 500 membres du Hezbollah depuis le début de la guerre, dont 2 500 depuis le lancement de l’opération « Roaring Lion ». Ce chiffre, avancé par le chef d’état-major Eyal Zamir lors d’une visite dans le secteur du mont Dov, n’a pas été vérifié de manière indépendante. Il paraît aussi fortement exagéré au regard des bilans publics disponibles au Liban, qui recensent un nombre total de morts nettement inférieur, incluant enfants, secouristes, soignants et journalistes.







