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Des sources proches du palais de Baabda ont indiqué que les consultations parlementaires obligatoires visant à désigner un nouveau premier ministre débuteront ce samedi.

Pour l’heure, une incertitude pèse toujours concernant l’identité du prochain premier ministre alors que le gouvernement libanais est démissionnaire depuis le 7 août, le candidat donné favoris, l’ancien premier Saad Hariri, ayant indiqué rejeté le fait de mener le prochain gouvernement et ainsi succéder au gouvernement Hassan Diab.

La désignation d’un prochain premier ministre est pourtant crucial pour pouvoir mener les réforme économiques et monétaire, exigées par la communauté internationale en vue de débloquer l’aide économique nécessaire face à la crise financière.

Le président français Emmanuel Macron est d’ailleurs attendu à Beyrouth à l’occasion du centenaire de la création du Grand Liban, le 1er septembre 1920.

Premier chef d’État à s’être déplacé après l’explosion du port de Beyrouth, le 4 août dernier, le président français avait bien souligné la nécessité de voir les réformes être menées, tout comme celui de procéder à un audit juricomptable des comptes de la Banque du Liban, et ainsi de déterminer l’ampleur des pertes du secteur financier.

Sur le plan local, certaines sources avaient indiqué espérer la formation d’un gouvernement avant que n’intervienne cette visite.

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