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L’Organisation terroriste Daesh a menacé, dans un communiqué pour l’heure non authentifié par les autorités officielles libanaises et publié sur les réseaux sociaux, de s’en prendre au festival de Saïda, au sud de la capitale libanaise, alors que des rixes opposants réfugiés syriens et ressortissants libanais se sont déroulés dans la localité de Sarba, à Jounieh, au Nord de Beyrouth.

Rixes à Sarba au Nord de Beyrouth

De source médiatique, on apprend que les tensions restent toujours vives entre habitants de la localité de Sarba et réfugiés syriens suite à la découverte de slogans attribués à l’Organisation de l’Etat Islamique hier à proximité des lieux où avait eu lieu une première rixe ce lundi. Cette découverte a amené au déploiement des forces de sécurité et de la police municipale afin de contenir tout risque de bagarre.

Des réfugiés syriens avaient alors fait usage de couteaux, de pierres et de batons à l’encontre de ressortissants libanais dans le quartier d’Ein Bzeil.

Menaces à l’encontre du Festival de Saïda au Sud de Beyrouth

Parmi les artistes présents à ce festival, la star libanaises Nancy Ajram s’est produite sur scène ce vendredi alors que Guy Manoukian montera sur cette même scène ce samedi.

Le communiqué toutefois confirmé par le chef de la Municipalité Mohammed al Saudi appelle “au respect de l’identité islamique, des martyrs et des honnêtes gens de la cité islamique tombés pour cette terre“, dénonçant “les danses avec la consommation d’alcool et la présence de femmes court vêtues”.

“Ne testez pas notre patience, nos options sont ouvertes, sur terre, sur mer et dans les airs. L’eau deviendra un feu, le ciel deviendra poussière et tous ces chanteurs, danseurs et spectateurs crieront”, peut-on également lire dans ce communiqué qui conclue en appelant à préparer les hôpitaux pour les personnes blessées et les tombes.

Situé à proximité de la ville de Saïda, le camp palestinien d’Ein Helwé, inaccessibles aux forces de sécurités libanaises s’est transformé en véritable base arrière à de nombreuses organisations terroristes dont certaines seraient liées à l’Organisation de l’Etat Islamique, acronyme de Daesh. Certains militants de Daesh originaires de Saïda se seraient ainsi rendus en Syrie pour rejoindre ses rangs. D’autres auraient fait leur retour au Liban alors que les services de renseignement de l’Armée Libanaise procèdent quotidiennement à l’arrestation de personnes soupçonnées de préparer des attentats contre le Pays des Cèdres.

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