Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a démenti tout projet de Haircut ou décote en français, sur les dépôts étrangers en raison de la crise financière que traverse le Liban.

Il entendait répondre aux critiques de certains hommes d’affaires étrangers, dont le président du groupe Haabtor, qui estimaient que cette mesure pourrait être prise.

La politique déclarée de la Banque centrale du Liban n’est de mettre en faillite aucune banque, préservant ainsi les déposants. De plus, la loi au Liban ne permet pas des mesures de décote.
La BDL fournit les liquidités nécessaires aux banques en livres libanaises et en dollars, mais à une condition que les dollars prêtés par la BDL ne soient pas transférés à l’étranger
Riad Salamé.

Le gouverneur de la Banque Centrale a précisé que les fonds reçus de l’étranger après le 17 novembre peuvent être transférés à l’étranger.

Ces propos interviennent alors que les banques locales, via une décision de l’association des banques du Liban, ont mis en place un contrôle des paiements suite à une grave pénurie de billets verts. Ainsi, le retrait ainsi que le transfert de fonds à l’étranger sont limités, ce qui n’est pas sans causer des problèmes sectoriels, de nombreuses entreprises nécessitant l’achat de dollars américains afin de financer l’achat de marchandises.

Si vous avez trouvé une coquille ou une typo, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée . Cette fonctionnalité est disponible uniquement sur un ordinateur.

Cette publication est également disponible en : English العربية Deutsch Italiano Español Հայերեն

Libnanews est un site d'informations en français sur le Liban né d'une initiative citoyenne et présent sur la toile depuis 2006. Notre site est un média citoyen basé à l’étranger, et formé uniquement de jeunes bénévoles de divers horizons politiques, œuvrant ensemble pour la promotion d’une information factuelle neutre, refusant tout financement d’un parti quelconque, pour préserver sa crédibilité dans le secteur de l’information.