L'ancien député Walid Joumblatt
L'ancien député Walid Joumblatt

L’ancien député Walid Joumblatt a estimé qu’aucune solution n’est pour l’heure applicable en dépit des circonstances actuelles.

Si certains politiciens dits de haut niveau pensent que la solution viendra de l’étranger, je leur dis qu’aucune solution ne viendra de l’étranger. La solution doit venir de l’intérieur du pays et un règlement en politique n’est pas quelque chose de honteux. Un règlement est essentiel en politique pour le bien du pays

Walid Joumblatt, le dimanche 20 juin

Il estime ainsi que les prochains temps seront difficiles au Liban puisque rien ne pourrait être mis en place pour contenir l’effondrement économique et financier

Il n’y a pas de perspectives parce qu’ils rejettent le règlement.

Walid Joumblatt, le dimanche 20 juin

Walid Joumblatt faisait ainsi aux différends insurmontables actuellement entre la présidence de la république et le premier ministre désigné Saad Hariri qui semblent achopper sur la répartition des différents ministères depuis maintenant le mois d’octobre. Dernier développement en date, le rejet de l’initiative du Président de la Chambre Nabih Berri par le président du Courant Patriotique Libre Gébran Bassil. Nabih Berri avait précédemment estimé que la Présidence de la République ne devrait disposer d’autant ministère au sein d’un gouvernement. Pour sa part Gébran Bassil était monté aux créneaux pour souligner que le pacte national induit une composition à part également entre communautés chrétiennes et musulmanes et non accordant un tiers à la communauté chrétienne.

L’ancien député souligne ainsi qu’il avait bien dû collaborer avec les autorités syriennes en dépit de l’assassinat de son père Kamal Joumblatt, allant jusqu’à Damas serrer “la main de Hafez al-Assad pour l’arabisme libanais et pour le bien de sa communauté, le Mouvement national libanais et la menace à laquelle le Liban était confronté”

Quel est le problème ? Je suis resté un allié de la Syrie pendant 29 ans et j’aimerais que la Syrie soit toujours la même. C’est pourquoi un règlement n’est pas une erreur
Walid Joumblatt, le dimanche 20 juin
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Il est nécessaire de former un gouvernement capable d’arrêter l’effondrement, afin qu’il fasse face à la Banque mondiale et aux institutions internationales afin de prendre des prêts conditionnels et non gratuits, a-t-il poursuivi, estimant qu’il n’y a pas d’autres solutions.

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