S’exprimant lors d’une interview télévisée, le Ministre des Affaires Etrangères Nassif Hitti a indiqué que personne ne peut imposer au Liban, la naturalisation des réfugiés palestiniens ou syriens. Il répondait ainsi au Plan de Paix présenté par le Président Américain Donald Trump, qui refuse le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Aussi, aucun parti n’aurait demandé au Liban son accord contre une quelconque aide.

Le problème n’est pas un problème de biens immobiliers. Nous parlons de l’identité nationale des populations.

Nassif Hitti a également estimé que l’initiative de Paix Arabe du sommet de la Ligue Arabe et qui s’était déroulé en mars 2002 à Beyrouth était une approche compréhensive et juste pour l’établissement de la Paix dans la région.

Le nouveau ministre a indiqué qu’il soulignera l’appui du Liban à cette initiative durant le sommet urgent des pays membres de la Ligue Arabe, qui se tiendra au Caire prochainement.

Pour rappel, le Liban compterait officieusement 500 000 réfugiés palestiniens, souvent issus de la génération qui a fuit lors du conflit israélo-arabe de 1948, répartis dans 12 camps officiels. La présence de ces derniers est source de déséquilibres, le système politique libanais étant basé sur la répartition religieuse des postes politiques. Ainsi, la présence de ces réfugiés est considérée comme étant à l’origine du conflit de 1975 à 1990.

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée . Cette fonctionnalité marche uniquement sur un ordinateur. Ceci n’est pas un espace pour les commentaires. Les commentaires sont disponibles plus bas.