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Plus de la moitié de la population libanaise vivrait en dessous du seuil de pauvreté, indique un rapport des Nations Unies sur la base d’une enquête effectuée en mai de cette année.

Ainsi, 55 % de la population serait impactée par la crise économique et les mesures de confinement mises en place suite à l’épidémie du coronavirus COVID-19, un chiffre en hausse de 28 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière. Cette étude a été effectuée avant l’explosion du port de Beyrouth, qui pourrait encore aggraver la situation avec des dommages estimés atteindre jusqu’à 15 milliards de dollars.

Le pourcentage des personnes se trouvant en état d’extrême pauvreté serait également passé de 8% à 23 %. Quant à la classe moyenne, qui représentait précédemment 57 % de la population, elle n’en représenterait plus de 40 %. 10 % de la population possèderait 70 % des richesses au Liban, note le rapport qui dénonce une répartition inégale de ses richesses avec une concentration considéré comme étant l’une des plus importantes au monde de milliardaires par habitant.

Un deuxième rapport cette fois-ci publié par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), estime, outre le bilan de 181 personnes décédées durant l’explosion, ainsi que de 7000 personnes blessées et de 300 000 habitations plus ou moins gravement dommagées, que plus de 70 000 personnes aurait perdu leurs emplois suite à l’explosion du port de Beyrouth, le 4 août dernier. Cette explosion aurait par ailleurs affecté économiquement 12 000 foyers sans en préciser

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