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Revue de presse du 15/02/25: Une crise aérienne entre Beyrouth et Téhéran
Le Liban traverse une crise économique et sociale sans précédent, affectant tous les secteurs, de la justice au sport en passant par la technologie. L’instabilité politique et le blocage des réformes exacerbent l’effondrement du pays, tandis que l’exode massif des talents affaiblit encore plus ses perspectives d’avenir. Entre corruption, sanctions internationales et faillite du système bancaire, le Liban est à la croisée des chemins : pourra-t-il redresser son économie ou sombrera-t-il davantage ?
Dossier: le secret bancaire au Liban, un havre pour la corruption et le détournement
Le secret bancaire libanais, autrefois un atout économique, est aujourd’hui au cœur des critiques internationales. Accusé de favoriser la corruption et le blanchiment d’argent, il empêche toute transparence financière. Face aux pressions du FMI et de la Banque mondiale, le Liban hésite à réformer ce système opaque. Mais avec un secteur bancaire en crise et des investisseurs en retrait, peut-il encore éviter la levée du secret bancaire sans aggraver son isolement économique et financier ?
Youssef Khalil et l’affaire de la Banque du Liban : Un scandale judiciaire sous...
L’ancien ministre des Finances, Youssef Khalil, est au cœur d’un scandale judiciaire après avoir tenté de suspendre une enquête sur la Banque du Liban. Selon Al Akhbar (14 février 2025), il aurait exercé des pressions sur le ministre de la Justice pour protéger des cadres impliqués dans des détournements de fonds. L’affaire met en lumière les interférences politiques dans le système judiciaire libanais et l’incapacité des institutions à lutter contre la corruption.
L’affaire Riad Salamé : vers un procès historique ou un nouvel échec judiciaire ?
L’affaire Riad Salamé est l’un des plus grands scandales financiers du Liban, impliquant des accusations de corruption et de blanchiment d’argent. Poursuivi par plusieurs pays européens, l’ancien gouverneur de la Banque du Liban échappe toujours à la justice libanaise, malgré des preuves accablantes. Entre pressions politiques, blocages judiciaires et risques de condamnation, cette affaire est un test majeur pour l’indépendance du système judiciaire libanais. Son issue pourrait redéfinir la lutte contre l’impunité dans le pays.
Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a confirmé l’impasse dans les négociations avec le FMI, invoquant des exigences trop strictes pour une économie en crise. La restructuration du secteur bancaire, la suppression des subventions et les réformes anticorruption sont au cœur du blocage. Alors que la population souffre d’une inflation galopante et d’une pauvreté accrue, l’absence d’accord pourrait aggraver la situation. Le Liban doit trouver un consensus politique pour éviter un effondrement total.
L’indice des prix alimentaires au Liban en hausse de 9,7 % sur un an...
L’indice des prix alimentaires (MFPI) au Liban a atteint 135,7 points en décembre 2024, en hausse de 9,7 % sur un an et de 2,8 % sur un mois. Les catégories les plus touchées sont les fruits (+25 %), les boissons (+15,4 %) et les légumes (+12,4 %). La crise économique, la dépendance aux importations et les tensions géopolitiques aggravent la situation. Le ministère de l’Économie et du Commerce et le PAM surveillent ces évolutions pour atténuer l’impact sur les ménages libanais.
La Banque du Liban interdit aux institutions financières de distribuer des dividendes pour les...
La Banque du Liban a interdit aux banques et institutions financières de distribuer des dividendes sur les actions ordinaires pour les exercices 2019 à 2024. Cette mesure vise à préserver la stabilité bancaire face à la crise financière et au défaut souverain du Liban. Les banques, confrontées à une érosion de leurs fonds propres, doivent recapitaliser en attendant un accord avec le FMI. L'absence de plan de restructuration pèse sur la reprise du secteur.
Banque du Liban : dépenses controversées en pleine crise économique
Un scandale financier éclabousse la Banque du Liban après la fuite de documents révélant l’achat de véhicules blindés pour 52,16 milliards de livres libanaises en pleine crise. Le gouverneur intérimaire Wassim Mansouri a également validé des dépenses de rénovation excessives, alors que les déposants peinent à accéder à leurs économies. Cette révélation relance les interrogations sur la transparence financière et la justice économique au Liban.
FocusLiban: Banques libanaises, la restructuration inévitable ou la faillite totale ?
Le Liban est confronté à un choix décisif : restructurer son secteur bancaire ou plonger dans un effondrement financier total. Avec des pertes dépassant 72 milliards de dollars et une monnaie en chute libre, les banques cherchent à éviter la faillite en imposant des sacrifices aux déposants. Le FMI exige des réformes immédiates en échange d’une aide financière, mais les résistances politiques bloquent tout progrès. Sans restructuration, la livre libanaise pourrait atteindre 150 000 LBP/USD d’ici fin 2025.
Détournements et blanchiment d’argent : L’Europe exige l’extradition de Riad Salamé
L’enquête du Parquet national financier (PNF) en France a révélé que Riad Salamé aurait investi plus de 90 millions d’euros dans l’immobilier de luxe à Paris et sur la Côte d’Azur. Ces transactions suspectes ont été réalisées via des sociétés écrans immatriculées dans des paradis fiscaux, permettant de masquer l’origine des fonds. Plusieurs biens ont été saisis, tandis que la justice française intensifie sa pression sur le Liban pour obtenir une coopération judiciaire et l’extradition de l’ex-gouverneur de la Banque du Liban.
Banques et élites politiques : Les secrets d’un hold-up financier au Liban.
L’enquête judiciaire sur la corruption bancaire au Liban révèle que cinq grandes banques ont facilité des transferts frauduleux de plusieurs milliards de dollars vers l’étranger. Pendant que les citoyens voyaient leurs comptes gelés, des politiciens et des hommes d’affaires influents ont contourné les restrictions grâce à la complicité de certains dirigeants bancaires. L’inaction de la justice et les pressions politiques freinent toute avancée, tandis que des sanctions internationales se profilent contre les responsables.
Revue de presse du 05/02/25: Tollé après que Trump et Netanyahou se soient déclarés...
La revue de presse met en lumière les défis et enjeux du Liban en février 2025. L’effondrement économique, la restructuration bancaire et les tensions politiques dominent l’actualité. La justice peine à avancer sur des dossiers majeurs, tandis que la scène culturelle et sportive lutte pour se maintenir face aux crises. Sur le plan international, les relations diplomatiques évoluent dans un contexte géopolitique incertain. Malgré l’adversité, le Liban continue d’affirmer sa résilience à travers ses initiatives économiques et sociales.
Revue de presse du 04/02/25: le blocage de la formation du gouvernement persiste
Le Liban traverse une période de crises multiples, entre blocage politique, effondrement économique et tensions sociales. La nomination de Nawaf Salam peine à résoudre l'impasse institutionnelle, tandis que l'inflation et la corruption freinent les espoirs de reprise. Sur le plan diplomatique, le repositionnement post-Assad en Syrie et les pressions internationales compliquent la situation. Malgré tout, la culture et le sport continuent d’exister comme espaces de résilience face à l’adversité.
L’affaire Riad Salamé : un scandale financier aux ramifications internationales
En septembre 2024, Riad Salamé a été placé en garde à vue à Beyrouth pour détournement de fonds publics, après un audit révélant des irrégularités massives à la Banque du Liban. Son arrestation a déclenché des sanctions internationales, avec le gel de ses avoirs et la saisie de biens en Suisse. Ce scandale illustre l’ampleur de la corruption libanaise et la pression croissante sur Beyrouth pour mettre en œuvre des réformes financières et judiciaires.













