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Actualites et analyses sur blocage politique

L’aide sous cadenas: pourquoi les donateurs préfèrent financer l’armée plutôt que le budget

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Les donateurs privilégient l’armée libanaise comme canal d’aide, jugé traçable et “livrable”, plutôt qu’un budget perçu comme un trou noir politique. Conférence à Paris, réunion au Caire et jalons au nord du Litani structurent une conditionnalité implicite. L’aide devient levier de souveraineté et de tempo.

Revue de presse: pression américaine sur l’Iran et incertitudes régionales, entre Gaza et agenda...

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Washington accentue la pression sur Téhéran: Donald Trump donne un mois à l’Iran pour conclure un accord nucléaire et annonce le déploiement de l’USS Gerald R. Ford. Sur fond de Gaza et de diplomatie à Munich, le Liban commémore Rafic Hariri, tandis que le discours attendu de Saad Hariri nourrit l’incertitude politique.

Nawaf Salam face au système : comment une promesse de réforme se heurte aux...

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En 2025, Nawaf Salam incarne une promesse de réforme au Liban : gouverner par le droit, relancer la justice et traiter la crise bancaire. Mais chaque dossier heurte les intérêts du statu quo : Parlement, banques, immunités et défiance sociale. Un exécutif “plein” avance, tandis que le système amortit, ralentit et neutralise.

De l’accord de Taëf à aujourd’hui : 30 ans de blocage politique au Liban

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Trente ans après sa signature, l’accord de Taëf, censé garantir la paix et l’équilibre confessionnel, est devenu une prison institutionnelle. Le Liban reste piégé dans un système de blocage politique où chaque communauté dispose d’un droit de veto. La réforme du Taëf, pourtant indispensable, demeure le tabou fondateur du régime.

Le prix du silence : la paralysie du Parlement et ses conséquences

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Le Parlement libanais, paralysé depuis des mois, symbolise la faillite institutionnelle du pays. Faute de quorum, les réformes et le budget 2025 restent bloqués mais toutefois ils peuvent s'accorder pour doubler leurs salaires. Cette inertie politique aggrave la crise économique, isole le Liban sur la scène internationale et accentue la rupture entre citoyens et classe dirigeante.

“Ni provocation, ni soumission” : la ligne de stabilité défendue par Nabih Berri face...

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Nabih Berri adopte une posture prudente face aux pressions sécuritaires et diplomatiques croissantes. Refusant l’escalade et l’improvisation, il propose une concertation nationale et défend une ligne d’équilibre pour préserver la stabilité. Face aux demandes étrangères, il affirme une décision collégiale libanaise. À travers son rôle au Parlement, il canalise les tensions pour éviter les dérapages, maintenant un dialogue institutionnel au cœur d’un environnement sous haute tension.

Réforme sécuritaire : tensions autour du désarmement partiel du Hezbollah et blocage gouvernemental

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La réforme sécuritaire proposée par l’émissaire américain Tom Barrack a provoqué une rupture au sein du gouvernement libanais. Le désarmement partiel du Hezbollah, évoqué lors d’une réunion à Baabda, a cristallisé des désaccords profonds. Les ministres proches de la Résistance ont quitté la séance, tandis que les opposants dénoncent l’inaction du gouvernement. Sous pression internationale, le Liban peine à élaborer une réponse institutionnelle cohérente.

Méfiance au sommet : tensions entre Joseph Aoun et Nawaf Salam sur les enjeux...

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Trois mois après la formation du gouvernement, les relations entre Joseph Aoun et Nawaf Salam se tendent autour des questions de souveraineté. Le traitement des armes du Hezbollah et dans les camps palestiniens cristallise une fracture politique. L’exécutif peine à définir une ligne commune, paralysant la gouvernance. Cette méfiance structurelle menace la stabilité interne et compromet les engagements internationaux du Liban.

Port de Beyrouth : cinq ans après, un dossier judiciaire paralysé entre silence et...

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Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, l’enquête judiciaire demeure bloquée. Aucun successeur n’a été nommé au juge d’instruction, les institutions restent silencieuses, et les familles des victimes exigent des réponses. Les dossiers annexes sur les services de sécurité, le nitrate d’ammonium et les réseaux portuaires n’avancent pas. Ce gel révèle les résistances politiques et administratives à toute transparence.

L’État capturé : Quand les fonctionnaires détrônent le pouvoir politique au Liban

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#CHRONQUE: Au Liban, les ministres ne dirigent plus : ce sont les directeurs généraux, souvent inamovibles et protégés politiquement, qui bloquent les réformes et détiennent le vrai pouvoir. Ce renversement de hiérarchie mine toute gouvernance efficace. L’article dévoile les mécanismes de cette capture administrative et propose des pistes de réforme pour rétablir l’autorité politique dans l’appareil d’État.

Nabih Berri : « Sans nous, aucun gouvernement ne verra le jour »

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Nabih Berri a refusé de se rendre à Baabda hier, envoyant un signal fort : sans l’aval du tandem chiite, aucun gouvernement ne sera validé. Face au refus de Nawaf Salam d’accepter un ministre imposé par Hezbollah-Amal, le président du Parlement mise sur l’usure politique pour obtenir gain de cause. Pendant que les négociations stagnent, la communauté internationale tente une médiation, mais les perspectives de compromis restent faibles.

Le Liban face à une nouvelle vacance gouvernementale : un enlisement inquiétant

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Le Liban fait face à une nouvelle impasse gouvernementale après l’échec de Nawaf Salam à annoncer son cabinet hier. Les tensions politiques, notamment sur le cinquième ministre chiite et le ministère de l’Énergie, ont conduit à une paralysie totale. Tandis que Nabih Berri refuse d’approuver le gouvernement, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète d’un blocage prolongé qui mettrait en péril l’aide financière attendue.

Pourquoi Nawaf Salam refuse-t-il d’accéder aux demandes du Hezbollah et d’Amal ?

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Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam reste bloqué, notamment en raison du refus du Premier ministre désigné de céder aux exigences du Hezbollah et d’Amal concernant la nomination du cinquième ministre chiite. Nabih Berri a boycotté les négociations, aggravant l’impasse. Alors que Joseph Aoun tente de débloquer la situation, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, surveille de près cette crise politique.

Liban : la journée d’hier marquée par des blocages de dernière minute du processus...

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L'annonce du gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam, attendue hier, n’a pas eu lieu en raison de blocages politiques de dernière minute. Le tandem Hezbollah-Amal refuse la nomination du cinquième ministre chiite, tandis que les Forces libanaises revendiquent plus de portefeuilles. L’absence de Nabih Berri à Baabda a confirmé l’impasse, malgré l’intervention du président Joseph Aoun. La communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète de ce nouvel échec dans un Liban en crise.